Ambassade de France en Roumanie |Ministerul Educaţiei, Cercetarii, Tineretului şi Sportului |OIF | ARPF
Alba Iulia - CN Horea, Closca si Crisan
Thème: Contraintes et libertés dans la société contemporaine. "La liberté signifie-t-elle faire tout ce qu'on veut?"
Produits finaux: blog et revue scolaire (téléchargeable sur le blog) : http://projet11f.wordpress.com
Brasov - CN Mesota
Thème : La bière (titre du projet: "Blonde ou brune, la bière fait recette")
Site Internet : http://www.biere.prosoftdesign.ro/
Brasov - CN Saguna
Thème : « Les plantes médicinales, entre usage traditionnel et politique nutritionnelle »
Produit final : site (plateforme HTML)
Lien : http://www.saguna.ro/~plantesmed/
Buzau - Collège National Mihai Eminescu
Thème: Comment mettre en valeur la région des Volcans Boueux ?
Produit final: http://www.eminescubuzau.ro/bilingue/module-interdisciplinaire/
Constanta - Lycée théorique G. Calinescu
Thème : La ville de Constanta est-elle au carrefour des tendances actuelles? Où sommes-nous arrivés?
Produit final : blog
Lien : http://decouvrirconstanta.unblog.fr/
Dej - Lycée ALEXANDRU PAPIU ILARIAN
Thème : La communauté rurale au confluent des rivières Somes
Produit final : SITE INTERNET
Lien : http://www.bacbilingv.dej.ro/2011
Deva - Collège National Decebal
Thème : "Le vélo, une alternative pour le transport urbain?"
Blog : http://projetvelo2011cnd.webs.com/
Galati - Collège National Alexandru Ioan Cuza
Thème : L'éducation avec ou sans la télévision
Produit final : site Internet, affiches, brochures, dépliants, revues

Iasi - Collège National
Thème : Les médias forment-ils, informent-ils ou déforment-ils le public ?
Produit final : présentation Power Point ; petits films
Iasi - Lycée théorique Vasile Alecsandri
Thème : Des femmes qui ont fait bouger le monde
Produit final : film
Lien: http://dl.free.fr/jhwgmVEmv
Suceava - CN Petru Rares
Thèmes:
1. XIe littéraire: Peut-on parler d’une Renaissance moldave pendant le règne de Petru Rares ?
2. XIe scientifique: Le nombre d’or, clé de l'harmonie universelle?
Produits finaux
1. Affiche et brochure
2. Affiche,chanson,Cd-Rom, édifices projetés en 3 D, site


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Pour la troisième fois (2009 – Bourgeons d’un printemps francophone, 2010 – Paroles francophones et voilà, 2011 – Réseauter en français – pour employer – à partir du titre du volume, un des dix mots de la francophonie) les professeurs de français du département, appuyés par l’Inspection Académique et l’Institut Français de Timişoara proposent à leurs élèves des ateliers de création pendant le mois de la Francophonie.
Les résultats ? Etonnants, éblouissants, touchants : des poèmes, des essais, des morceaux en prose créés par des élèves de 10 à 18 ans. Les « 10 mots de la Francophonie » se sont transformés en acrostiches, en histoires, en poésies amusantes ou nostalgiques.
Quant à la mise en page, elle a été réalisée par : Tina Bercea, Adela Fara et Ana Drăghici, élèves au Lycée J. L. Calderon de Timişoara.
La sélection des ouvrages a respecté les sections suivantes:
I. Les 10 mots de la Francophonie ; II. Poésie – collège ;III. Poésie-lycée ; IV. Prose – collège ; V. Prose – lycée ;VI. Reportages et essais
En ce qui concerne les dessins, ceux-ci ont été réalisés par les collégiens du Lycée J. L. Calderon coordonnés par le professeur de dessin, Mme Iadranka Viziteu, des photos prises pendant le concours départemental de français-collège et des dessins réalisés par les élèves : Mateaş Benyamin et Alin Colompar.
Le projet départemental a été coordonné par : Monsieur Michel Soignet, attaché de coopération pour le français, Mme Rodica Alexandra Pogana, inspecteur de français et les professeurs de français: Marinela Vingan, A. M. Ciocani, Maria Mara Romocia, Mihaela Radu.
Mais le projet de cette année a « un plus » : les productions sélectionnées sont éditées sur format papier, publiées sur le site de l’Institut Français de Timişoara et belle surprise, une partie de ces créations sont enregistrées sur un CD dans la lecture des Français : Mme Janine Manzanarès,Yannik Jouve et Jean Bankofski, enregistrement réalisé à l’aide de Radio Timişoara.
Monsieur Michel Soignet, attaché de coopération pour le français, Institut Français de Timişoara, salue d’abord « le dévouement des enseignants du département à la cause du français » – dans son « avant-propos ». Mais il apprécie également les productions des élèves : « toute cette richesse mérite d’être saluée en même temps que le travail d’équipe et, celui, fondamental, des élèves du Lycée Calderon qui ont assuré la mise en page et le graphisme des productions. Ce travail a réuni enseignants et élèves autour du français et a mobilisé d’autres connaissances, d’autres compétences afin d’aboutir au montage et à la publication d’un recueil attrayant, créatif, se prêtant facilement à être feuilleté. »
L’équipe du projet « Les meilleures créations des élèves du département de Timiş »

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Pourquoi? Comment? Dans quelles circonstances et quelles en seront les conséquences – voilà quelques questions auxquelles les proviseurs du Lycée théorique Jean Louis Calderon ont eu la gentillesse de répondre après la remise de cette distinction.
En fait, que signifie « lycée européen » ou établissement scolaire européen?
Mme Luana Tănase, proviseur adjoint du Lycée théorique J.L.Calderon nous explique que le Ministère de l’Education de Roumanie accorde ce titre, comme signe de reconnaissance de la contribution des écoles roumaines au soutien de la Roumanie à l’intégration dans l’Union Européenne, démarche continuée en 2011 aussi, (VIIIe édition). Notre lycée a participé lui aussi à cette édition, occupant la 29e place et ayant un total de 172 points, au niveau national.
Mme Daniela Jităraşu, proviseur du même lycée ajoute que le certificat est valable pendant trois ans, puis l’école doit participer de nouveau à cette compétition et regagner ce titre. La compétition, qui promeut les valeurs de l’école roumaine dans l’espace européen, est ouverte à tous les établissements scolaires secondaires qui ont été ou qui sont impliqués dans les activités ou les projets de coopération européenne. Les activités concernent soit l’institution entière, soit les professeurs, les élèves qui travaillent individuellement ou en équipe sur un certain projet.
Mme Luana Tănase explique que cette compétition prouve l’existence d’un esprit européen d’un système d’enseignement qui veut devenir européen. Les partenariats scolaires développés dans le cadre des programmes européens encouragent les échanges, la coopération et la mobilité entre les institutions et les systèmes d’enseignement, pour la modernisation et l’adaptation des systèmes d’enseignement et la formation professionnelle de l’Europe.
La deuxième question porte sur les critères selon lesquels le lycée « Jean Louis Calderon » a été élu pour ce titre.
Mme Daniela Jităraşu enchaîne: « Les critères d’évaluation ont suivi la cohérence des activités déroulées dans le cadre des projets communautaires dans le programme courant de l’école, l’assurance de l’égalité des opportunités, la variation des disciplines d’étude impliquées et des activités scolaires et périscolaires, la continuité dans le déroulement des projets communautaires, de la stratégie et des modalités de mise en œuvre, d’évaluation et de valorisation et le développement de la dimension européenne de l’éducation par les activités de coopération européenne».
Évidemment, nous voudrions savoir aussi comment les élèves et les professeurs se sont impliqués pour obtenir ce titre, d’autant plus que notre lycée a reçu trois fois la distinction LABEL EUROPEEN pour le meilleur projet d’apprentissage des langues étrangères: un premier projet pour TYPO Roumanie – notre journal francophone en ligne, en collaboration avec des jeunes de Bourgogne, un deuxième prix pour le projet belgeo- roumain « Passeport du jeune européen tolérant » et pour le théâtre « Langue de scène, langue de partage ». On ajoute aussi – en 2010 – un « label » linguistique pour un projet de la section bilingue de français – « Nourriture de l’esprit » développé avec la France, la Bulgarie, la République Tchèque et la Roumanie, c’est-à-dire les élèves de notre section bilingue. Et sans oublier, évidemment, le Projet bilingue de français qui mène vers le baccalauréat à mention bilingue.
Mme Luana Tănase ajoute que toute la communauté éducative (professeurs, parents et élèves) est impliquée dans une série d’activités et de projets déroulés, d’une part par l'intermède des programmes de la Commission Européenne, du Parlement Européen et des autres institutions européennes (par exemple le Programme d’Apprentissage durant toute la Vie, e-Twinning, Spring Day etc.), et d'autre part, en partenariat avec les Ambassades de France, d’Espagne et d’Italie, le Centre Culturel Français, l’Institut Cervantes, les universités et les écoles de l’U.E. etc.
Quant aux conséquences pour notre établissement, Mme Luana Tănase conclut: « La certification de notre école au rang d’Ecole Européenne nous apporte de la reconnaissance et du prestige dans le cadre des communautés d’enseignement, et les efforts que nous faisons pour maintenir ce titre obtenu détermine un intérêt croissant pour le développement de nouveaux projets, ce qui mène à une amélioration du management scolaire et au développement d’une culture organisationnelle solide.
D’ailleurs, ce titre attire la croissance de la compétitivité de l’enseignement secondaire européen, en offrant à nos élèves une chance extraordinaire par l’accès aux programmes d’études et de recherche dans les universités européennes, surtout en France, en Espagne, en Italie et en Angleterre. En outre, l’existence des sections bilingues de français, d’espagnol et d’italien, dans notre école, est déjà une chance supplémentaire pour nos élèves d'obtenir, à la fin du lycée, un diplôme de baccalauréat reconnu au niveau international.
Ramona Apostol
Iasmina Cioroianu
17 ans
Lycée théorique J.L.Calderon Timisoara
Lancement d`un volume collectif : le 24 mars 2011, au Centre Culturel Français de Timisoara
“Timisoara mon amour” –cette déclaration, on la fait à Timisoara en plusieurs langues: en roumain, en allemand, en hongrois, en serbe, en bulgare, en slovaque. Signe de tolérance, signe de respect, signe de multi culturalité enrichissante pour tous les habitants de la ville où plusieurs nationalités ont construit leur vie dans une harmonie unique dans le pays.
Moyennant le volume « Timisoara- signes et enseignes » la déclaration d`amour est faite en français également d`autant plus que, parmi les enseignes de la ville de Timisoara on retrouve celles du Lycée bilingue J.L. Calderon à côté des lycées de tradition où le français est enseigné comme langue étrangère : le Collège Technique, le Lycée allemand ’’N. Lenau’’ et quelques collèges, tels : écoles générales 16, 19, 21 et 22 – établissements scolaires qui préparent une jeune génération ouverte vers le multilinguisme et l`esprit européen.
Le projet « Timisoara- signes et enseignes » ayant à la base l`amour des jeunes de Timisoara, pour leur ville, leur désir de travailler ensemble, en équipe transmet un message en français :
«Te rappelles-tu les remparts de la ville ?
Il faut les voir, les admirer et leur parler
Mais surtout les écouter de temps en temps » lance une jeune élève dans son acrostiche –TIMISOARA. Et son message a été écouté : munis de leur appareil photo les jeunes de plusieurs écoles se sont arrêtés devant les monuments ou les sites- symboles de la ville et puis ils ont donné libre cours à leur créativité, à leur imagination : c`est ainsi qu`ils ont créé des textes descriptifs ou informatifs, des poèmes, des acrostiches, de petites histoires inspirées par ’’l’arbre des guildes ou de corporations’’ ou par le nom des rues, les murailles du Bastion de la Cité, l`histoire de la révolution ou celle des bâtiments. Les élèves du Collège Technique ont mis en scène… des proverbes, des dictons français : voilà la photo d`une belle jeune ayant ... ’’la tête dans les nuages ’’ (nuages en..carton). Puis, à partir de chaque photo on a construit un récit, les proverbes ont été employés dans des portraits ou des textes amusants. Les élèves de ’’N. Lenau’’ ont parcouru les rues ayant des noms français : rue de Paris, Mercy, Eugène de Savoie et ont cherché les signes de la francophonie dans toute la ville : sur les trams, à la libraire et même au supermarché. Les élèves des classes bilingues du Lycée J.L. Calderon se sont arrêtés, dans leur quête, au Centre Culturel Français de Timisoara –et- sous le signe de la francophonie, ils on pris une interview à M. Michel Soignet, attaché de coopération pour le français qui leur a déclaré que ’’La Francophonie reste très vivante en Roumanie’’ et présente en général l`appui de l`Ambassade de France pour les jeunes et pour les sections bilingues de français, en spécial.
Quant à Mme Daniela Jitarasu, proviseur du Lycée J.L.Calderon de Timisoara, elle lance- pendant le dialogue avec les jeunes reporters- une exhortation incitante : le jeune roumain doit être ’’trilingue pour le III-e millénaire’’.
Mais, le projet ’’Timisoara- signes et enseignes’’ d`une simple activité de classe est devenu projet national grâce aux échanges du Lycée J.L.Calderon avec le Collège National ’’Horia, Closca si Crisan’’ de Alba Iulia (professeur Sofica Rusu) et le Collège National ’’Unirea ’’ de Brasov (professeur Aurora Petrea) : les jeunes francophones de ces villes ont envoyé, à leur tour, des crétions publiées dans la section ’’Signes du passé.
D'ailleurs le livre est structuré en plusieurs chapitres : ’’Enseignes du Présent’’, ’’Timisoara- ville des jeunes, A travers la ville’’ et ’’signes du passé’’ – dont le fil conducteur est l`amour pour la ville natale.
Evidemment, la réalisation de ce volume n`aurait pas été possible sans l`implication directe de M. Michel Soignet coordinateur de projet, le soutien de Mme Rodica Alexandra Pogana, inspectrice de français au niveau du département de Timis, le travail de 80 élèves de 9 établissements et leurs professeurs de français.
L'équipe organisatrice.
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Le projet de partenariat COMENIUS REGIO entre les villes jumelles Bistrita et Besançon vise à développer pendant les 2 annnées de projet, la citoyenneté européenne à travers l'enseignement scolaire et l’éducation non formelle, en promouvant des activités de coopération entre les villes de Bistrita en Roumanie et Besançon en France.
Les villes de Besançon et de Bistriţa favoriseront ainsi pour les jeunes de leurs territoires, via par exemple, la mobilité, la communication, l’apprentissage linguistique, la connaissance d’une autre culture, la possibilité d’un destin citoyen pour de futurs européens éclairés. Elles souhaitent également améliorer leur système éducatif en faisant participer des acteurs de l’éducation informelle aux activités d’un projet européen et en formant des professionnels de l’éducation à la citoyenneté européenne.
Le Lycée Andrei Muresanu de Bistrita fait partie de ce projet en tant que partenaire actif , soucieux de promouvoir le développement de l’enseignement francophone.
Le Lycée Andrei Muresanu de Bistrita fait partie du réseau des 29 lycées bilingues francophones du pays, ayant leur propre site, (www.vizavi-edu.ro), en partenariat avec le Ministère de l’éducation roumain et l’Ambassade de France, suite à un accord inter gouvernemental. Le site va servir d’outil de diffusion des actions menées dans le cadre du projet, ainsi que le site des établissements Andrei Muresanu de Bistrita et Victor Hugo de Besançon.
Les élèves de la filière bilingue francophone seront amenés à travers ce projet à développer leurs connaissances au niveau de la langue et de la civilisation française en vue des examens Delf, du module interdisciplinaire, selon le modèle du TPE français. Cela implique une large ouverture sur la problématique européenne, sur le concept de citoyenneté européenne et sur l’appréhension d’une autre culture au niveau du curriculum.
Les objectifs de notre projet visent à prouver que malgré « les barrières », c’est-à dire, les différences de nationalité, ethnies, race, religion , on peut mettre en avant les valeurs d’une identité europeenne comune.
Des présentations multimédias comme un portrait croisé Besançon et Bistrita aujourd’hui, Bistrita/Besançon , ressemblances et différences , vont illustrer le travail des élèves.
Lors des rencontres de projet les lycéens concernés vont mutualiser leurs produits et vont présenter un produit commun de leurs recherches et travail.
En langues, français/anglais ils développeront leurs habilités en communication et en interaction au niveau des thèmes européens. A ce sens ils vont réaliser un Petit dictionnaire européen trilingue (roumain, français, anglais) numérique illustré lié aux institutions de l’Europe et à leur fonctionnement en faisant appel aux compétences en TICE.
Le lycéens concernés par le projet (élèves du bilingue, sciences sociales ainsi que les représentants du Conseil des élèves) vont travailler ensemble sur une charte commune des valeurs européennes des jeunes (numérique et en format papier) qui sera présentée aux partenaires de projet et sera diffusée sur les sites web des écoles et sur le site du projet, dans la rubrique Bis-Beuz Regio
Ils pourront diffuser leurs travaux sur le site du projet étant ainsi un démultiplicateur d’information concernant les deux villes, y compris européenne.
Les éco-délégués de classes participeront à des échanges via Internet avec leurs homologues de Besançon et vont participer aux activités de sensibilisation à la démocratie participative et au développement durable au niveau de leur établissement et de la ville, en partenariat avec les autres acteurs du projet(Centre d’information et d’éducation écologique, Europe Direct, Arfa)
Mairie de la ville. Bistrita,
1-er février 2011 , réunion de projet de tous les partenaires concernés .
A Bistrita, du 31 janvier au 3 fevrier 2011 a eu lieu une réunion de travail dans le cadre du projet éducatif européen Comenius Regio/Bistrita-Besancon, qui a mené à un relancement des relations de cooperation entre les deux villes jumelles!
Enrichissant pour tous les acteurs concernés par le projet: harmonisation des attentes et t ravail en équipe efficace!!Pas mal de barrières et de clichés ont été surmontés.
Le Lycée Andrei Muresanu a été représenté par une équipe formée de :
Tabara Camellia, proviseur, Cristina Iurisniti , prof.de français, Cira Viorica, prof .de géographie. Un séminaire aura lieu à Besançon fin mars 2011.
Coordinateur projet ,
Cristina Iurisniti,
prof. de francais, Collège National, Andrei Muresanu, Bistrita
Pour nous, les 13 professeurs DNL-istes roumains (physique et chimie) qui avons participé du 6 au 17 décembre 2011 au stage organisé par CIEP- Sèvres et l'Ambassade de France en Roumanie, cette formation a été extrêmement importante en ce qui concerne notre future activité en classe bilingue. Tout y a été minutieusement programmé et organisé: accueil, logement, programme de travail judicieusement reparti et complexe, étant d’une aide réelle pour l'enseignement dans nos classes bilingues.
Nous avons reçu d’excellents cours de formation méthodologique sur les méthodes du discours scientifique, la méthode de rédiger des fiches pédagogiques pour nos disciplines, et aussi sur les problèmes qui surviennent dans l'enseignement de la langue française dans le cadre des DNL.
Ainsi, le stage s'est avéré être très efficace, étant fondé sur les éléments nécessaires à l’activité qui doit se dérouler dans nos classes bilingues, venant à l’aide des professeurs et des élèves en ce qui concerne l’enseignement des sciences en français et la préparation pour les examens nationaux (le baccalauréat bilingue). Nous avons eu le privilège d’assister à des classes de physique et de chimie dans trois grands lycées parisiens, de pratiquer l'observation en classe en section européenne et en filière d’enseignement général, de discuter avec les professeurs et avec les proviseurs de ces établissements. Le stage a inclus aussi des activités moins pratiquées dans notre enseignement comme titre obligatoire pour les examens nationaux, les TP-travaux pratiques, mais pas moins importants pour la future formation des élèves.
Un grand merci pour les organisateurs du stage à Sèvres et à Bucarest, pour tous nos formateurs, les professeurs et proviseurs des lycées français qui nous ont accueillis ! Voici maintenait quelques impressions des professeurs roumains participants au stage :
«Le stage auquel j’ai participé pendant deux semaines a représenté pour moi une excellente occasion de rencontrer de nouvelles façons d'aborder le processus d'enseignement par l'application de l'approche d'investigation dans les travaux pratiques effectués en classe, par l'utilisation pertinente du questionnement autour de la leçon, ce qui crée des situations problématiques intéressantes qui sollicitent la créativité des élèves.» ( Dan Vasile Dudas, Colegiul National Mihai Eminescu Buzau)
«Nous avons particulièrement apprécié les leçons expérimentales de Mme Rat (du Lycée Jean Pierre Vernant, Sèvres), où nous avons même eu l'occasion de travailler ensemble avec les élèves, et aussi les travaux expérimentaux menés en collaboration avec Mme Peyrotte (Lycée Collège Voltaire, Paris).
Nous avons aussi beaucoup apprécié la sollicitude collégiale et la chaleur de nos hôtes qui nous ont fourni de nombreuses ressources pour l'enseignement.» (Sanda Oprea et Lucian Oprea, Colegiul National Mircea cel Batran Constanta)
«Les cours de pédagogie, la rencontre avec les partenaires du CIEP ont eu part d'une grande appréciation de ma part et je suis sûre que je vais avoir un dialogue avec mes collègues enseignants de la science qui va influencer favorablement le développement de l'enseignement et la manière d'aborder le contenu de nos cours.
Le contact avec les gens activant dans mon domaine (enseignants et élevès), les cours et les conseils bienveillants et compétents des personnes ultra-qualifiés, dans le contexte historique et culturel du CIEP - Sèvres et de la grande ville de Paris, seront inoubliables. J'aurais aimé avoir pu me documenter davantage auparavant, pour être plus prête à absorber toutes les expériences à leur valeur maximale. Je peux dire que le stage m'a donné plus que je n'avais espéré.» (Violeta Iosub, Ploiesti).
«Toute notre admiration pour l'excellente organisation des activités auxquelles nous avons pris part au CIEP et dans les 3 écoles françaises.» (Magdalena Chirila, Colegiul National Unirea Brasov)
«La rencontre avec la culture française, le contact direct avec des pédagogues et des enseignants d'élite, ont augmenté notre tonus, ont stimulé l'imagination et la créativité pour notre future activité en classe bilingue.»
Doina Hélène Partenie, Liceul Teoretic Vasile Alecsandri Iasi

Au début de l'année scolaire, les professeurs de français nous ont proposé de participer au cours de DELF (Diplôme Élémentaire Langue Français).
Nous ne savions rien sur ce sujet et nous étions timides.
Après quelques classes, les élèves de la septième et huitième, nous avons compris que DELF est un autre mode d'apprentissage du français.
Pendant 40 (quarante) heures nous avons fait beaucoup de dialogues, conversations, nous avons écrit des messages différents.
Le temps passé ensemble a transformé notre groupe dans une famille. Nous avons fêté l'anniversaire de quelqu'un, nous avons pleuré pour une mauvaise note de l'autre.
Le jour de l'examen, 14 novembre 2010, a été merveilleux. Le matin, nous sommes partis en autocar vers Iasi. Le temps était très beau !
L'examen a été un moyen de mettre en évidence nos connaissances, mais aussi nos talents.
Nous attendons avec impatience le résultat.
Nous n'oublierons jamais les classes de DELF!
Bogdan Negrei, VII-ème A - Ecole No 2 Piatra Neamt, Roumanie
"J'aime le français” sont les mots que j'entends souvent de la part de mes élèves, et toujours, nous, les professeurs de français ne sommes pas contents, nous voulons de plus.
Depuis quelques années moi, je suis „refusée” aux classes de primaire, mais grande surprise, quand les élèves arrivent en ciquième classe, eux aiment beaucoup le français.
Pourquoi? Très simple, parce que j'aime les enfants et je fais tout possible pour faire les classes de français plus intéressantes et surtout plaisaintes.
Au début, je fais quelques classes orales quand nous chantons et nous apprenons de poésies (environ 10 chansons et 5 poésies qui contient le vocabulaire de base). Pour me faire compprise je mime, ils dessinent, ils jouent, ils se sentent bien.
À la fin de chaque classe, deux-trois élèves viennent me dire qu'ils aiment le français et je suis très heureuse et lui demande pourquoi ils n'ont pas choisi le français en troisième. La réponse timide est „Mama/Tata a vrut așa „(„Maman/Papa a choisi pour moi”).
Donc „Ce n'est pas ma faute” je pense en respirant tranquillement.
Puis je continue coopter les enfants dans les étapes de la classe: un élève est le „prof”, il demande les élèves de service qui sont les absences, comment s'appelle notre leçon, question à laquelle répond un(e) autre. Les responsables, qui vérifient les devoirs, disent, à tour de rôle, les cancres. Moi, je note dans mon catalogue les devoirs non effectués. Le „prof” continue son travail en posant „Qui a répeté le verbe pour aujourd'hui? Qui a préparé le rebus”, les élèves visés resolvent les tâches. Tous les élèves participent pour résoudre le rebus dans une atmosphère vivante.
Puis, suit le moment très attendu, le dialogue entre deux enfants sur un sujet de leur choix. Parfois, nous assistons enchantés, à de petites scènettes bien jouées, qui sont notées par le „ prof”avec la note 10. Pour les meilleures réalisations j'offre des diplômes confectionnés par moi.
Je réussis à attirer les enfants vers la langue française, aussi, par leur demander créér de petites poésies (comptimes) ou en confectionnant des poupées loquaces en utilisant une chaaussette, une balle, une pomme etc.
Au mesure que les enfants grandissent la complexité de leurs réalisations est plus grand. (...)
Si les manuels ne sont pas toujours les meilleurs, on peut utiliser d'autres matériaux: journeaux, revues, livres, émissions télé, internet et beaucoup de conversations pratiques, réelles.
Professeur: LIVIA ARMANU, Școala cu clasele I-VIII Nr.2 Piatra Neamț, jud. Neamț
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Communiquer, échanger, collaborer dans l’espace méditerranéen et balkanique
Entre le 21-24 octobre 2010 a eu lieu en Grèce, à Athènes, le Le 7e Congrès panhellénique et international des professeurs de français de l’espace méditerranéen et balkanique. 16 pays y ont été représentés : Le Liban, la Tunisie, l’Algérie, la France, l’Italie, la Turquie, La Jordanie, le Togo, L’Ouganda, le Portugal, l’Egypte, la Roumanie, la Bulgarie, la Côte d’Ivoire, le Brésil, la Suisse. Réunis sous la thématique Communiquer, échanger, collaborer dans l’espace méditerranéen et balkanique, les professeurs provenant de cultures différentes ont eu l’occasion de communiquer, de partager des expériences didactiques, des projets de recherche, des méthodes interactives pour enseigner le français, des manuels alternatifs, de débattre et de plaider pour le plurilinguisme et la diversité culturelle.
Le Congrès a été organisé par l’Université d’Athènes sous l’égide du Ministère Hellénique de l’Education, avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de France en Grèce, TV5 Monde, l’Institut Français d’Athènes, l’Association des Professeurs de Français d’Athènes. Les invités d’honneur présents à l’ouverture du Congrès, les ambassadeurs de France, de la Belgique, de la Tunisie, le représentant de l’OIF, M. Kalim Awad, le président d’honneur de la FIPF, Dario Pagel, des secrétaires d’Etat du Ministère Hellénique de l’Education, la doyenne de l’Université d’Athènes, les attachés culturels de l’Institut Français d’Athènes ont présenté des allocutions aux 700 professeurs de français des universités de tous les coins du monde.
Le comité scientifique a sélectionné 148 communications pour être présentées lors du Congrès, déroulé au Centre de Congrès d’Atebank, sous la forme de conférences, tables rondes, communications, ateliers, débats, présentations de méthodes et de manuels alternatifs. 12 Maisons d’Edition ont exposé leurs livres au Salon du Livre. Dans l’esprit de la compétition scientifique, les communications en français ont donné à la langue française la valeur emblématique d’un espace linguistique dans lequel l’unité dans la diversité n’est pas un simple slogan, mais une réalité où on réclame impérativement la conservation du patrimoine culturel de chaque pays de même que les langues nationales. Au-delà de la valeur purement scientifique du Congrès, on se rend compte combien la valeur humaine est importante par les contacts directs et les échanges. A tout cela s’ajoute la chance de découvrir les vestiges de la civilisation grecque antique, les temples sur l’Acropole, l’Agora, le temple de Zeus l’Olimpien, le temple d’Arès et les splendides collections de céramique et de statues antiques des musées.
Sonia Elvireanu
Produits finaux :
Bucarest - Ecole Centrale


IASI - EMINESCU
Voyage et connaissance
18 mars 2008 - La Francophonie est fêtée moyennant des activités « ludiques ou des concours » - selon l’affirmation de M. Michel Soignet, attaché linguistique à Timisoara. « Ainsi on va faire un concours qui s’appelle A LA UNE et qui consiste à créer une page de journal en français. » - ajoute M. Michel Soignet.
En fait ce Concours départemental aura plusieurs étapes bien distinctes : premièrement, c’est à M. Michel Soignet de présenter la presse francophone, ensuite les élèves inscrits au concours réalisent leur page avec deux articles inclus.
« Ce n’est pas un concours de français – affirme Mme. R. A. Pogana, inspecteur de français du département de Timis, le français devient langue véhiculaire pour les jeunes participants en état d’exprimer leurs idées dans des domaines différents : sport, musique, problèmes des ados, loisirs, mode, chanson. C’est plutôt un concours de créativité ( la mise en page, le choix du NOM et du thème sont bien cotés ) en français mais de maîtrise de l’informatique aussi, vu que les élèves doivent réaliser eux-mêmes la mise en page. » - explique Mme. R. A. Pogana.
En fait ce concours proposé dans une série impressionnante d’activités pour les Journées de la Francophonie dans le département de Timis a attiré 130 élèves de 30 établissements de Timis, des jeunes de 9 à 18 ans qui étudient le français en filière renforcée, bilingue ( 4-5 heures par semaine) ou tout simplement comme langue moderne (2 heures par semaine). Les équipes – formées de 3-4 élèves – ont déjà choisi le nom de leur journal et c’est ainsi que leur groupe s’appelle : Planète Ados, Le Miroir, Alors, on danse ( Collège de Beaux Arts), Le Pigeon Voyageur, Junior Express, La Flamme, L’esprit jeune, Le Champion, Les artisans, Zoom, Croque-Mesdames (thème ? – gastronomie, évidemment), À l’écoute (thème – la musique), Le cinéphile, Culture dans le monde, Echos, Francophones ou … TIRELIRE – titre d’un journal qui existe réellement.
D’où vient cet intérêt des jeunes pour le journalisme ? « D’un côté, il y a peu de journaux scolaires en Roumanie – manque de fonds surtout ! et de l’autre côté les jeunes roumains veulent se faire entendre, désirent s’exprimer. Même si, cette fois, ils le font sur une seule page et moyennant deux articles seulement – ce concours ouvrira leur goût et leur donnera le désir de continuer, de réaliser un journal tout entier dans leur établissement – même en français, pourquoi pas ? » - croit Mme. Mihaela Radu, professeur de français au Lycée J.L. Calderon de Timisoara, coordinatrice de deux journaux scolaires en français et organisatrice de ce concours.
« Si le élèves ont déjà leurs équipes et ont établi les thèmes de leurs articles – les enseignants, à leur tour, assurent l’appui pour le français ( plusieurs professeurs de français de la ville) et pour l’informatique, d’autant plus que le concours aura lieu dans les laboratoires d’informatique de notre établissement » - affirme Mme. Daniela Jitărasu, proviseur adjoint du Lycée J.L. Calderon, coordinatrice du département « informatique » aussi.
Tout le monde connaît la devise des Jeux Olympiques : « L’important c’est d’y participer » - devise qui est valable pour tout concours en fait. Mais cette fois-ci on accorde des prix également, et, la chose la plus importante, grâce au Centre Culturel Français de Timisoara ces pages verront la lumière du jour dans un volume collectif qui portera le nom… À la Une.
Bon Travail et bonne lecture donc et que les journalistes en herbe d’aujourd'hui puissent accomplir leur rêve : avoir un journal scolaire dans chaque établissement roumain !
Ancuta Cosobe

A la Une : Journée de la Presse francophone dans le département de Timis
La Francophonie est fêtée moyennant des activités « ludiques ou des concours » - selon l’affirmation de M. Michel Soignet, attaché linguistique à Timisoara. « Ainsi on a organisé un concours qui s’appelle A LA UNE et qui consiste à créer une page de journal en français. » - ajoute M. Michel Soignet.
En fait ce Concours départemental a eu plusieurs étapes bien distinctes : premièrement, c’est M. Michel Soignet qui a présenté la presse francophone, ensuite les élèves inscrits au concours ont réalisé leur page avec deux articles inclus.
« Ce n’est pas un concours de français – affirme Mme. R. A. Pogana, inspecteur de français du département de Timis, le français devient langue véhiculaire pour les jeunes participants en état d’exprimer leurs idées dans des domaines différents : sport, musique, problèmes des ados, loisirs, mode, chanson. C’est plutôt un concours de créativité ( la mise en page, le choix du NOM et du thème sont bien cotés ) en français mais de maîtrise de l’informatique aussi, vu que les élèves doivent réaliser eux-mêmes la mise en page. » - explique Mme. R. A. Pogana.
En fait ce concours proposé dans une série impressionnante d’activités pour les Journées de la Francophonie dans le département de Timis a attiré 120 élèves de 20 établissements de Timis, des jeunes de 9 à 18 ans qui étudient le français en filière renforcée, bilingue ( 4-5 heures par semaine) ou tout simplement comme langue moderne (2 heures par semaine). Les équipes – formées de 3-4 élèves – ont choisi le nom de leur journal et c’est ainsi que leur groupe s’appelle : Planète Ados, Le Miroir, Alors, on danse ( Collège de Beaux Arts), Le Pigeon Voyageur, Junior Express, La Flamme, L’esprit jeune, Le Champion, Les artisans, Zoom, Croque-Mesdames (thème ? – gastronomie, évidemment), À l’écoute (thème – la musique), Le cinéphile, Culture dans le monde, Echos, Francophones ou … TIRELIRE – titre d’un journal qui existe réellement.
D’où vient cet intérêt des jeunes pour le journalisme ? « D’un côté, il y a peu de journaux scolaires en Roumanie – manque de fonds surtout ! et, de l’autre côté les jeunes roumains veulent se faire entendre, désirent s’exprimer. Même si, cette fois, ils le font sur une seule page et moyennant deux articles seulement – ce concours ouvrira leur goût et leur donnera le désir de continuer, de réaliser un journal tout entier dans leur établissement – même en français, pourquoi pas ? » - croit Mme. Mihaela Radu, professeur de français au Lycée J.L. Calderon de Timisoara, coordinatrice de deux journaux scolaires en français et une des organisatrices de ce concours.
« Si les élèves ont déjà leurs équipes et ont établi les thèmes de leurs articles – les enseignants, à leur tour, assurent l’appui pour le français ( plusieurs professeurs de français de la ville) et pour l’informatique, d’autant plus que le concours aura lieu dans les laboratoires d’informatique de notre établissement » - affirme Mme. Daniela Jitărasu, proviseur adjoint du Lycée J.L. Calderon, coordinatrice du département « informatique » aussi.
Tout le monde connaît la devise des Jeux Olympiques : « L’important c’est d’y participer » - devise qui est valable pour tout concours en fait. Mais cette fois-ci on accorde des prix également, et, la chose la plus importante, grâce au Centre Culturel Français de Timisoara ces pages ont vu la lumière du jour dans un volume collectif qui porte le nom… À la Une lancé le 6 mai au CCF-Timisoara. L’équipe impliquée dans la réalisation de ce volume : Mihaela Ivan, Andreea Hozanu, Miruna Oglejan, Silviana Susman et Raoul Suceava –élèves de la section bilingue du Lycée J.L.Calderon Timisoara (XI A ), équipe coordonnée par les professeurs : Mihaela Radu, Marinela Vingan, Maria Mara Romocia et Georgeta Stanca.
Bon travail et bonne lecture donc et que les journalistes en herbe d’aujourd'hui puissent accomplir leur rêve : avoir un journal scolaire dans chaque établissement roumain !
Ancuta Cosobea, 17 ans
Les objectifs principaux de ce projet ont été, en premier lieu, de les faire s'exprimer en français devant une caméra, chose qui parait facile mais qui, en réalité, est un exercice assez difficile. En deuxième lieu, je voulais savoir ce qu'ils pensaient réellement de leur implication dans le projet bilingue, il fallait que ce soient des témoignages de personnes qui "vivent" le Bilingue, ceux à qui cette filière s'adresse en premier.
Le tournage s'est avéré être vraiment intéressant pour les élèves ainsi que pour moi. Il était clairement impossible d'interviewé toute la classe, 17 élèves !!! On aurait perdu beaucoup trop de temps et la gestion du projet aurait été trop difficile. J'ai donc décidé de leur proposer un vote entre eux pour choisir qui allait participer. Le résultat final a montré que les meilleurs élèves de la classe n'ont pas été élu, chose qui m'a semblé très bonne. Pour les questions, toute la classe a proposé une série de questions, de thèmes, concernant la filière bilingue, nous avons alors choisi les questions qui semblaient les plus pertinentes, et étrangement les questions qui sont sorties ont été les mêmes que celles que j'avais préparé de mon coté. Lors du tournage, les élèves avaient bien-sur préparé leurs réponses, mais une fois devant la caméra, ils ont évidemment oublié leur texte et se sont laissés prendre au le jeu de l'improvisation, chose inévitable lorsque l'on parle devant une caméra ceci rendant le témoignage encore plus poignant. Le tournage a duré une heure, au CDI, les rushs ont été bons dès la première prise, donc cette interview n'est pas du tout truquées comme le peuvent être parfois celles que l'ont voit à la télévision.
J'ai été très satisfait de leur travail, ils se sont bien investis dans le projet, leur réponses ont été vraiment sincères (ce que j'ai énormément apprécié), ceci donne un caractère très personnel et convivial à l'interview. Les élèves ont aimé être filmé, nous avons passé un moment très agréable. L'improvisation de leur réponse a aussi permis de prouver qu'ils arrivent à bien s'exprimer en français et ça m'a vraiment fait chaud au cœur, ainsi qu'à leur professeur de français; en somme, c'est une petite récompense !!!!!!
Les élèves étaient vraiment satisfaits de leur travail, chaque jour ils me demandaient, "alors monsieur, on les regarde quand ??? ces interviews !!!!! "
Charlélie Vuilemin, Stagiaire FLE, Ploiesti.
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Du 23 au 27 février 2010, 100 élèves, lycéens et étudiants de la région de Bucarest, ont participé au premier atelier VizaMedia.
Consacré au graphisme, cet atelier animé par Stefan Lucut et Ovidiu Hrin, a su mêler théorie et pratique pour faire découvrir aux participants l’univers de la création multimédia.
Les intervenants ont tout d’abord présenté, à partir de leurs propres réalisations, les enjeux et les outils de la création graphique. Ils ont ensuite expliqué aux élèves le déroulement d’un projet, de la commande du client à la réalisation finale.
Après cette phase de découverte, les élèves ont pu mettre en pratique leurs toutes nouvelles acquisitions et faire preuve d’imagination en créant des affiches sur des sujets librement choisis. Après les découpages, la mise en page et le collage, les productions ont été commentées afin d’en souligner les partis pris et les réussites.
L’après-midi a, quant à lui, été consacré à l’initiation et à l’utilisation du logiciel d’infographie Photoshop. Les élèves ont de nouveau eu l’opportunité de manipuler et créer, ce qui a contribué à leur investissement dans cet atelier.
Tous ont été enchantés par ce premier atelier où ils ont pu apprendre en s’amusant et sont impatients à l’idée de participer aux deux prochains consacrés à la vidéo puis au son en mars.
Pour les aider à patienter, une plateforme qui permet à chacun de témoigner de l’expérience VizaMédia, de publier des créations visuelles, sonores et des coups de cœur multimédias a été créée : www.vizamedia.ning.com
A noter : le journal Bucarest Hebdo consacre une partie de son cahier Francophonie aux ateliers VizaMedia et revient sur la première session consacrée au graphisme:
http://www.bucarest-hebdo.ro/index.php?page=detalii&categorie=francophonie&id=20100315-256
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En 2009-2010, 2975 lycéens roumains suivent des sections bilingues francophones habilitées à délivrer le baccalauréat à mention bilingue, dont 701 en classe de 11ème. L'année de 11ème de ces sections se distingue par la présence d'un module interdisciplinaire au programme, module évalué fin mai par un projet à remettre et à présenter devant un jury. Ce projet requiert, de la part des élèves, un travail de recherche documentaire, d'analyse et de synthèse, mais aussi, pour appuyer leurs propos, de création de ressources textuelles, graphiques, audiovisuelles... Les élèves manquent de connaissance et d'outils pour mener à bien ce dernier aspect du projet et les lycées n'ont pas, généralement, ces savoir-faire.
Public cible
Cette année, à titre expérimental, 3 groupes de lycéens de 11ème des établissements bilingues : - Ecole Centrale de Bucarest - Lycée Mihai Viteazul de Ploiesti - Lycée Grigore Moisil d'Urziceni.

Projet
Dans un cadre dédié à l'Art contemporain et doté de matériel professionnel et de dernière génération - le musée national d'art contemporain (MNAC) - organiser à titre expérimental, pour 60 participants (3 groupes de 20 lycéens), 3 ateliers de création de ressources numériques animés par des professionnels et des artistes.
Les thèmes abordés seront :
- Atelier 1 : graphisme « créer un flyer / un poster » - Stefan Lucut & Ovidiu Hrin;
- Atelier 2 : vidéo « créer et monter un film court / réaliser un générique » - Sergiu Mihaescu & Ionut Negrila;
- Atelier 3 : son « créer un bruitage / un habillage sonore » - Catalin Rulea
Les ateliers permettront non seulement de développer et de promouvoir la création de ressources multimédia dans les lycées bilingues, mais aussi de sensibiliser les élèves aux métiers de la création numérique.

Descriptif d'un atelier type :
Chaque atelier dure 5 heures, pause d'une heure non comprise, et se décompose de la façon suivante :
Partie 1 : 10h-11h, Problématique et présentation de productions du domaine abordé (1h)
Partie 2 : 11h-12h, Phase de création (1h)
Phase 3 : 13h-16h, Phase de manipulation et de réalisation à l'aide de logiciels libres (3h)
Site de suivi du projet :
http://vizamedia.ning.com/
Calendrier
Ploiesti : 24 février; 25 mars et 23 avril
Urziceni : 25 février; 26 mars et 20 avril
Bucarest : 26 février, 23 mars et 21 avril
Partenaires du projet
Ambassade de France
Ministère roumain de l'éducation
Musée National d'Art Contemporain
Association ARSCDI
Organisation Internationale de la Francophonie
Avec le soutien de la BRD - Groupe Société Générale
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L'ambassade de France offre des bourses pour des étudiants roumains souhaitant faire une spécialisation en France pour l’année 2010-2011 :
1) Bourses de Master 2 : pour des étudiants actuellement inscrits en Master1 en Roumanie, souhaitant effectuer un Master 2 en France
2) Bourses de Doctorat en cotutelle : pour des étudiants qui suivent ou qui ont validé 5 années d’études en Roumanie, ou qui sont en première année de doctorat en cotutelle avec la France
3) Bourses Copernic : pour des ingénieurs, économistes ou juristes diplômés, souhaitant effectuer une année de formation en management dans le cadre du Programme Copernic
Les dates de clôture des inscriptions sont fixées au 21 mars 2009 pour les programmes Master 2 et Doctorat en co-tutelle et au 28 février pour le Programme Copernic.
Pour toutes informations et inscription :
http://www.ambafrance-ro.org/index.php/dossiers/la-cooperation-et-l-action-culturelle/la-cooperation-universitaire-et-scientifique/programmes-de-bourses-du-gouvernement-francais
Le CIEP de Sèvres a accueilli, du 8 au 18 Décembre 2009, 16 professeurs de géographie enseignant dans le réseau des lycées bilingues en Roumanie dans le cadre de la préparation aux épreuves du baccalauréat bilingue francophone.
L’ouverture officielle du stage a été réalisée par M. Roger Pilhion, directeur adjoint, qui a présenté l’historique et le fonctionnement actuel de cette institution.
Mme Florence Pellegrini, chargée de programmes, responsable de l’unité « pédagogie, innovation et développement » a surveillé le bon déroulement des différentes étapes du programme.
Ce stage a permis de confronter les pratiques pédagogiques et de réfléchir aux modalités et aux difficultés de l’enseignement bilingue.
Les observations de classes en section européenne et internationale et en filière d’enseignement général dans les lycées Louis le Grand de Paris et Jean-Pierre Vernant de Sèvres ont été suivies de séances de concertation sur les contenus disciplinaires, sur l’alternance des langues, sur l’exploitation et l’analyse des documents géographiques et sur les spécificités de la DNL.
Les professeurs ont eu également la possibilité de faire le tour des maisons d’édition parisiennes et de se munir de matériels pédagogiques pour la classe.
Pendant une deuxième étape du stage, les enseignants ont travaillé avec M. Alain Carlo, responsable des relations internationales à l’IUFM de Montpellier sur la formation méthodologique spécifique (étude et synthèse de documents, construction d’un raisonnement géographique).
Un point fort a été l’acquisition de techniques de travail sur la problématisation, l’argumentation, l’exposé oral et sur la manière de faire acquérir aux élèves ces compétences, atelier géré par Mme Florence Pellegrini.
Suite aux discussions durant le stage, les 16 professeurs se sont mis d’accord de travailler en réseau en vue de la préparation de fiches pédagogiques pour la terminale qui serviront à la préparation des élèves à l’épreuve orale de géographie du baccalauréat bilingue francophone roumain.
Ce stage a favorisé la cohésion entre les professeurs, a facilité les échanges et leur a permis de réfléchir à la préparation pour le baccalauréat et à l’harmonisation de l’évaluation. Il a représenté en même temps un véritable bain de langue pour les 16 professeurs.
Article rédigé par les 16 enseignants.
Interview de Mme. Rodica Alexandra Pogana, inspectrice de français
Récemment vous avez participé à un échange scolaire. Quelles en sont vos impressions ?
Très bonnes. L’échange a représenté pour moi une expérience intéressante. J’ai eu l’occasion de connaître un autre système d’enseignement. J’ai apprécié les dotations, les relations professeur – élèves et proviseur – professeur. A part les gains culturels : visites, musées, objectifs culturels, j’ai énormément apprécié le groupe roumain : enseignants et élèves. D’un côté, j’ai connu des élèves exceptionnels, c’est-à-dire vous, avec un niveau de français exceptionnel, doués de talent : musique, chansons, danses et de l’autre côté, j’ai trouvé un guide excellent : Mme. Mara Romocia Maria qui a été l’âme de cet échange et qui m’a impressionnée pendant cet échange.
Le programme de l’échange a été vraiment chargé, enrichissant. Nous voudrions savoir quel a été le moment le plus intéressant, le plus réussi de cet échange.
Sans hésitation, le moment le plus réussi c’était le spectacle organisé par les élèves roumains, une expérience merveilleuse pour moi : un programme représentatif, des moments bien choisis, beaucoup de talent et d’humour. D’ailleurs, ce spectacle sera présenté de nouveau en 2010 lors de la semaine de la Francophonie, le mois de mars. Le fait que cet échange dure depuis 15 ans c’est le mérite des professeurs : le proviseur d’un côté et en même temps des élèves : le travail est le lien entre les deux établissements.
Quelles seraient, selon vous, les conséquences d’un tel échange sur les jeunes participants, Roumains et pourquoi pas, Français également.
Les conséquences seront nombreuses : l’Europe unie et multiculturelle aura à la base ces échanges et ces collaborations. Mieux se connaître signifie devenir plus tolérant, s’intéresser à la culture et à la langue d’autrui.
Que pourrait faire l’Inspection Académique pour encourager, pour développer ces échanges?
L’Inspection Académique s’implique et s’impliquera dans ces échanges et encouragera les projets scolaires et mettra en valeur les efforts et les résultats de ces échanges. Récemment, nous avons pensé à un stage de formation des professeurs pour accéder plus facilement aux projets européens. Si l’Inspection Académique n’a pas les moyens financiers pour soutenir ces échanges, l’Union Européenne et les agences nationales pourront le faire. Nous sommes conscients que pendant ces échanges on se lie d’amitié, on apprend à travailler en équipe et les gains sont nombreux.
Et votre plus beau souvenir de cet échange ?
A part votre spectacle, j’ajouterais la visite dans les caves de production du fromage de Roquefort. En tout cas, tout l’échange a représenté pour moi une rencontre extraordinaire avec une nouvelle culture et le plus grand gain pour tout le monde a été l’amitié.
Silviana Andreea Susman
Miruna Stefany Oglejan
Ivan Mihaela Gabriela
Un printemps francophone à Timisoara
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