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Produits finaux des projets interdisciplinaires des classes de XIème - 2010

CN Saguna - Brasov
Blog du projet : Le chocolat
 
CN Mircea Cel Batran - Constanta
Blog du projet : Les ondes
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CN Mesota - Brasov
 
Blog du projet : Le caoutchouc
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Ploiesti - Mihai Viteazul
 
Blog du projet : L'énergie Solaire
 
Suceava - CN Petru Rares
 
Blog du projet : De l'enseignement bilingue vers le marché du travail
 
Collège National - Iasi

Produits finaux : 

Revue

Bucarest - Ecole Centrale

 

Blog du projet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

IASI - EMINESCU

 

Voyage et connaissance


 
 
 
 
 
CN MADGEARU - Galati
Site du projet :
http://cevmg.ro/projet2010/
 
Un extrait vidéo du produit final :
 
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Journée de la Presse francophone dans le département de Timis


18 mars 2008  -  La Francophonie est fêtée moyennant des activités « ludiques ou des concours » - selon l’affirmation de M. Michel Soignet, attaché linguistique à Timisoara. « Ainsi on va faire un concours qui s’appelle A LA UNE et qui consiste à créer une page de journal en français. » - ajoute M. Michel Soignet.

En fait ce Concours départemental aura plusieurs étapes bien distinctes : premièrement, c’est à M. Michel Soignet  de présenter la presse francophone, ensuite les élèves inscrits au concours réalisent leur page avec deux articles inclus.

«  Ce n’est pas un concours de français – affirme Mme. R. A. Pogana, inspecteur de français du département de Timis, le français devient langue véhiculaire pour les jeunes participants en état d’exprimer leurs idées dans des domaines différents : sport, musique, problèmes des ados, loisirs, mode, chanson. C’est plutôt un concours de créativité ( la mise en page, le choix du NOM et du thème sont bien cotés ) en français mais de maîtrise de l’informatique aussi, vu que les élèves doivent réaliser eux-mêmes la mise en page. » - explique Mme. R. A. Pogana.

En fait ce concours proposé dans une série impressionnante d’activités pour les Journées de la Francophonie dans le département de Timis a attiré 130 élèves de 30 établissements de Timis, des jeunes de 9 à 18 ans qui étudient le français en filière renforcée, bilingue ( 4-5 heures par semaine) ou tout simplement comme langue moderne (2 heures par semaine). Les équipes – formées de 3-4 élèves – ont déjà choisi le nom de leur journal et c’est ainsi que leur groupe s’appelle : Planète Ados, Le Miroir, Alors, on danse ( Collège de Beaux Arts), Le Pigeon Voyageur, Junior Express, La Flamme, L’esprit jeune,     Le Champion, Les artisans, Zoom, Croque-Mesdames (thème ? – gastronomie, évidemment),  À l’écoute (thème – la musique), Le cinéphile, Culture dans le monde,  Echos, Francophones ou … TIRELIRE – titre d’un journal qui existe réellement.

D’où vient cet intérêt des jeunes pour le journalisme ? « D’un côté, il y a peu de journaux scolaires en Roumanie – manque de fonds surtout ! et de l’autre côté les jeunes roumains veulent se faire entendre, désirent s’exprimer. Même si, cette fois, ils le font sur une seule page et moyennant deux articles seulement – ce concours ouvrira leur goût et leur donnera le désir de continuer, de réaliser un journal tout entier dans leur établissement – même en français, pourquoi pas ? » - croit Mme. Mihaela Radu, professeur de français au Lycée J.L. Calderon de Timisoara, coordinatrice de deux journaux scolaires en français et organisatrice de ce concours.

« Si le élèves ont déjà leurs équipes et ont établi les thèmes de leurs articles – les enseignants, à leur tour, assurent l’appui pour le français  ( plusieurs professeurs de français de la ville) et pour l’informatique, d’autant plus que le concours aura lieu dans les laboratoires d’informatique de notre   établissement » - affirme Mme. Daniela Jitărasu, proviseur adjoint du Lycée J.L. Calderon, coordinatrice du département « informatique » aussi.

Tout le monde connaît la devise des Jeux Olympiques : « L’important c’est d’y participer » - devise qui est valable pour tout concours en fait. Mais cette fois-ci on accorde des prix également, et, la chose la plus importante, grâce au Centre Culturel Français de Timisoara ces pages verront la lumière du jour dans un volume collectif qui portera le nom… À la Une.  

Bon Travail et bonne lecture donc et que les journalistes en herbe d’aujourd'hui puissent accomplir leur rêve : avoir un journal scolaire dans chaque établissement roumain !

Ancuta Cosobe

 

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Journée de la Presse francophone dans le département de Timis

A la Une : Journée de la Presse francophone dans le département de Timis

La Francophonie est fêtée moyennant des activités « ludiques ou des concours » - selon l’affirmation de M. Michel Soignet, attaché linguistique à Timisoara. « Ainsi on a organisé un concours qui s’appelle A LA UNE et qui consiste à créer une page de journal en français. » - ajoute M. Michel Soignet.

En fait ce Concours départemental a eu plusieurs étapes bien distinctes : premièrement, c’est  M. Michel Soignet  qui a présenté la presse francophone, ensuite les élèves inscrits au concours ont réalisé leur page avec deux articles inclus.

«  Ce n’est pas un concours de français – affirme Mme. R. A. Pogana, inspecteur de français du département de Timis, le français devient langue véhiculaire pour les jeunes participants en état d’exprimer leurs idées dans des domaines différents : sport, musique, problèmes des ados, loisirs, mode, chanson. C’est plutôt un concours de créativité ( la mise en page, le choix du NOM et du thème sont bien cotés ) en français mais de maîtrise de l’informatique aussi, vu que les élèves doivent réaliser eux-mêmes la mise en page. » - explique Mme. R. A. Pogana.

En fait ce concours proposé dans une série impressionnante d’activités pour les Journées de la Francophonie dans le département de Timis a attiré 120 élèves de 20 établissements de Timis, des jeunes de 9 à 18 ans qui étudient le français en filière renforcée, bilingue ( 4-5 heures par semaine) ou tout simplement comme langue moderne (2 heures par semaine). Les équipes – formées de 3-4 élèves – ont choisi le nom de leur journal et c’est ainsi que leur groupe s’appelle : Planète Ados, Le Miroir, Alors, on danse ( Collège de Beaux Arts), Le Pigeon Voyageur, Junior Express, La Flamme, L’esprit jeune,     Le Champion, Les artisans, Zoom, Croque-Mesdames (thème ? – gastronomie, évidemment),  À l’écoute (thème – la musique), Le cinéphile, Culture dans le monde,  Echos, Francophones ou … TIRELIRE – titre d’un journal qui existe réellement.

D’où vient cet intérêt des jeunes pour le journalisme ? « D’un côté, il y a peu de journaux scolaires en Roumanie – manque de fonds surtout ! et, de l’autre côté les jeunes roumains veulent se faire entendre, désirent s’exprimer. Même si, cette fois, ils le font sur une seule page et moyennant deux articles seulement – ce concours ouvrira leur goût et leur donnera le désir de continuer, de réaliser un journal tout entier dans leur établissement – même en français, pourquoi pas ? » - croit Mme. Mihaela Radu, professeur de français au Lycée J.L. Calderon de Timisoara, coordinatrice de deux journaux scolaires en français et une des organisatrices de ce concours.

« Si les élèves ont déjà leurs équipes et ont établi les thèmes de leurs articles – les enseignants, à leur tour, assurent l’appui pour le français  ( plusieurs professeurs de français de la ville) et pour l’informatique, d’autant plus que le concours aura lieu dans les laboratoires d’informatique de notre   établissement » - affirme Mme. Daniela Jitărasu, proviseur adjoint du Lycée J.L. Calderon, coordinatrice du département « informatique » aussi.

Tout le monde connaît la devise des Jeux Olympiques : « L’important c’est d’y participer » - devise qui est valable pour tout concours en fait. Mais cette fois-ci on accorde des prix également, et, la chose la plus importante, grâce au Centre Culturel Français de Timisoara ces pages ont vu la lumière du jour dans un volume collectif qui porte le nom… À la Une lancé le 6 mai au CCF-Timisoara. L’équipe impliquée dans la réalisation de ce volume : Mihaela Ivan, Andreea Hozanu, Miruna Oglejan, Silviana Susman et Raoul Suceava –élèves de la section bilingue du Lycée J.L.Calderon Timisoara (XI A ), équipe coordonnée par les professeurs : Mihaela Radu, Marinela Vingan, Maria Mara Romocia et Georgeta Stanca.

Bon travail et bonne lecture donc et que les journalistes en herbe d’aujourd'hui puissent accomplir leur rêve : avoir un journal scolaire dans chaque établissement roumain !

Ancuta Cosobea, 17 ans

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FIFITUT 2010 : les 4,5,6, et 7 Mai à Timisoara

Le Lectorat Français de Timisoara et l’association Hexagone (www.hexagonetimisoara.com) ,en coopération avec l’Ambassade  de France en Roumanie, l’Université de l’Ouest de Timisoara et l’Agence Universitaire de la Francophonie, organisent la 3ème édition du Festival International Francophone d’Improvisation et de Théâtre Universitaires de Timisoara.
 
Il prendra place du mardi 4 au vendredi  7 mai 2010 dans les locaux des théâtres allemands et hongrois de Timisora.
 
Le festival réuni a la fois des équipes de théâtre d'improvisation et des troupes de théâtre au sens propre du terme. Il accueille des troupes roumaines et des troupes européennes, au total pas moins de quatre-vingt-dix acteurs francophones se réunissent pour cette grande fête du théâtre et du français.
 
Le principe en est simple : pendant deux jours, des équipes déchaînées s'affrontent sur scène dans des joutes verbales et théâtrales sans-merci, et celles qui n'auront pas succombé sous les mots de l'adversaire, les plus vaillantes et les plus fortes, seront sélectionnées pour la grande finale. Les 3 meilleurs acteurs, sélectionnés par un jury indépendant, se verront offrir par l’Ambassade de France en Roumanie des voyages au Festival d’Avignon ainsi qu’à Paris.
 
Autour d'elles, des troupes de théâtre aux desseins plus pacifiques mais tout aussi dynamiques, apportent un nouveau cachet à cette grande rencontre internationale de jeunes passionnés par la langue et la culture française.
 
Vous pouvez consulter le détail des spectacles sur www.fifitut.com ou consulter le programme sur l’affiche ci-dessous.
A très bientôt à Timisoara pour le FIFITUT 2010 !

Michaël Morosini
Lecteur à Timisoara

Cosmina Patrascoiu 
Présidente d’Hexagone
 
 
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Des élèves de Ploiesti témoignent sur l'enseignement bilingue francophone

Les objectifs principaux de ce projet ont été, en premier lieu, de les faire s'exprimer en français devant une caméra, chose qui parait facile mais qui, en réalité, est un exercice assez difficile. En deuxième lieu, je voulais savoir ce qu'ils pensaient réellement de leur implication dans le projet bilingue, il fallait que ce soient des témoignages de personnes qui "vivent" le Bilingue, ceux à qui cette filière s'adresse en premier.

Le tournage s'est avéré être vraiment intéressant pour les élèves ainsi que pour moi. Il était clairement impossible d'interviewé toute la classe, 17 élèves !!! On aurait perdu beaucoup trop de temps et la gestion du projet aurait été trop difficile. J'ai donc décidé de leur proposer un vote entre eux pour choisir qui allait participer. Le résultat final a montré que les meilleurs élèves de la classe n'ont pas été élu, chose qui m'a semblé très bonne. Pour les questions, toute la classe a proposé une série de questions, de thèmes, concernant la filière bilingue, nous avons alors choisi les questions qui semblaient les plus pertinentes, et étrangement les questions qui sont sorties ont été les mêmes que celles que j'avais préparé de mon coté. Lors du tournage, les élèves avaient bien-sur préparé leurs réponses, mais une fois devant la caméra, ils ont évidemment oublié leur texte et se sont laissés prendre au le jeu de l'improvisation, chose inévitable lorsque l'on parle devant une caméra ceci rendant le témoignage encore plus poignant. Le tournage a duré une heure, au CDI, les rushs ont été bons dès la première prise, donc cette interview n'est pas du tout truquées comme le peuvent être parfois celles que l'ont voit à la télévision.

J'ai été très satisfait de leur travail, ils se sont bien investis dans le projet, leur réponses ont été vraiment sincères (ce que j'ai énormément apprécié), ceci donne un caractère très personnel et convivial à l'interview. Les élèves ont aimé être filmé, nous avons passé un moment très agréable. L'improvisation de leur réponse a aussi permis de prouver qu'ils arrivent à bien s'exprimer en français et ça m'a vraiment fait chaud au cœur, ainsi qu'à leur professeur de français; en somme, c'est une petite récompense !!!!!!

Les élèves étaient vraiment satisfaits de leur travail, chaque jour ils me demandaient, "alors monsieur, on les regarde quand ??? ces interviews !!!!! "

 

Charlélie Vuilemin, Stagiaire FLE, Ploiesti.

 

 

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Paroles Francophones - Recueil de créations des élèves francophones du département de Timiş

Le 20 mars, on le sait évidemment déjà , on fête la Francophonie partout dans le monde. Dans le département de Timiş , une multitude d’activités font valoir l’amour pour le français et la joie de parler , de connaître cette langue et de faire partie de la grande famille francophone : des spectacle – parmi lesquels un très important le 18 mars (coordonné par Mme A R Pogana – inspectrice de français dans le département de Timis) réunissant les meilleures équipes de théâtre , danse , chanson de Timişoara.  Le Centre Culturel Français de Timisoara , l’Inspection Académique de Timiş et le Lycée bilingue J. L. Calderon de Timişoara  ont réuni leurs forces et ont réalisé un volume collectif , un recueil de créations des jeunes de cette zone de la Roumanie.
 
Tout d’abord les organisateurs de cette action ont lancé une invitation et un règlement de participation , ensuite, chaque établissement scolaire participant a organisé des ateliers de créations Les meilleures créations – quel que soit leur genre – ont été envoyées au Lycée J.L. Calderon , rédaction du journal francophone TYPO-TIRELIRE où, un groupe de jeunes journalistes : Silviana Suşman , Mihaela Ivan , Miruna Oglejan , Andreea Hozan , ont réalisé , à l’aide d’un jury adulte , le tri et la mise en page de ces créations . 

Silviana Suşman , une des rédactrices de ce journal, nous déclare : « L’année passée , à côté de nos professeurs , nous avons déjà réalisé Bourgeons d’un printemps francophone , volumes qui a suscité l’intérêt de 60 créateurs. Mais cette année , grâce au succès de l’année passée, 200 francophones et francophiles ont envoyé leurs poèmes ou histoires. C’était donc plus difficile pour nous : illustration , mise en page pour ce nombre impressionnant de créations. Mais nous avons réussi : George Băduică a conçu les couvertures, Mihaela , Miruna ,Andreea et moi, nous avons mis en page les petits poèmes , les nouvelles ! »
 
« Un travail de qualité, bravo à tous , créateurs et rédacteurs ! » -ajoute Mme R A Pogana, inspecteur de français.

D’ailleurs les jeunes rédacteurs ont ajouté des illustrations – des dessins réalisés par les élèves du lycée J.L. Calderon  sous la coordination de Mme Manuela Beloescu sur le thème … de la Francophonie , naturellement . Quant au volume – pages de créations les plus diverses en fait – il a plusieurs chapitres ou section : la première section s’appelle « Jeunes journalistes en herbe – articles, interviews , enquêtes » - pour mettre en valeur le travail de nos camarades qui écrivent pour TYPO- journal francophone international « en ligne » , pour TIRELIRE –journal francophone du lycée JLC (magazine fondé en 1991! )ou pour des journaux scolaires du département .L’interview prise à M.Michel Soignet , attaché de coopération linguistique au Centre Culturel Français est d’ailleurs l’article d’ouverture du volume et présente ce que la Francophonie est et représente dans l’ouest de la Roumanie.

La deuxième séquence est dédiée aux 10 mots de la Francophonie : comme chaque année les jeunes francophones ont pu exercer leurs plumes à partir des 10 mots proposés :

« Les productions écrites ont été souvent très amusantes – se rappelle Miruna Oglejan – et en travaillant pour le mise en page j’ai bien rigolé. Le succès absolu ? Le cheval de Troie qui a hanté le plus l’imagination de nos camarades. »

« Pour les poèmes, on a eu besoin de deux chapitres à part – raconte Mihaela Ivan – en respectant les tranches d’âge : rigolos pour les petits poètes de 8-10 ans , profonds on philosophiques pour les ados. Toute la gamme de sentiments s’y retrouve : de l’amour à la jalousie,  de l’amitié à la joie de vivre , sentiments complexes dont en écrit en français. Tache difficile mais parfois transformée en petits chefs-d’œuvre» conclut Mihaela.

La dernière séquence est dédiée à la prose : des histoires amusantes ou tristes, des portraits, de petits essais.

« Nous  attendons avec beaucoup d’émotions le lancement de ce recueil qui s’appelle (titre choisi par les élèves) PAROLES FRANCOPHONES. Le lancement  est  prévu par le 18 mars – pendant la grande fête de la Francophonie – devant nos camarades francophones de plusieurs établissements de Timişoara – affirme Andreea Hozan , très contente d’avoir participé a cette belle aventure francophone , leur recueil de créations – réalisée par les jeunes , pour les jeunes du département . « Nous remercions nos professeurs –Mme Mihaela Radu et Mme Marinela Vingan qui ont coordonné ce travail enrichissant pour nous tous , Mme RA Pogana , toujours à côté de nous dans nos démarches francophones et M Michel Soignet – du Centre Culturel Français – qui assurent  la coordination générale de ce projet « - ajoute Andreea .D’ailleurs , M. Michel Soignet , après avoir vu le produit fini , le recueil ( avant l’impression ) a écrit aux jeunes rédacteurs :  « Bon à tirer , bravo aux apprentis graphistes et à toute l’équipe ! »
 
Andreea Prelipcean,15 ans 
 
 
 
 
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"VizaMedia" - Atelier 1 - Graphisme

Du 23 au 27 février 2010, 100 élèves, lycéens et étudiants de la région de Bucarest, ont participé au premier atelier VizaMedia.

Consacré au graphisme, cet atelier animé par Stefan Lucut et Ovidiu Hrin, a su mêler théorie et pratique pour faire découvrir aux participants l’univers de la création multimédia.

Les intervenants ont tout d’abord présenté, à partir de leurs propres réalisations, les enjeux et les outils de la création graphique. Ils ont ensuite expliqué aux élèves le déroulement d’un projet, de la commande du client à la réalisation finale.

Après cette phase de découverte, les élèves ont pu mettre en pratique leurs toutes nouvelles acquisitions et faire preuve d’imagination en créant des affiches sur des sujets librement choisis. Après les découpages, la mise en page et le collage, les productions ont été commentées afin d’en souligner les partis pris et les réussites.

L’après-midi a, quant à lui, été consacré à l’initiation et à l’utilisation du logiciel d’infographie Photoshop. Les élèves ont de nouveau eu l’opportunité de manipuler et créer, ce qui a contribué à leur investissement dans cet atelier.

Tous ont été enchantés par ce premier atelier où ils ont pu apprendre en s’amusant et sont impatients à l’idée de participer aux deux prochains consacrés à la vidéo puis au son en mars.

Pour les aider à patienter, une plateforme qui permet à chacun de témoigner de l’expérience VizaMédia, de publier des créations visuelles, sonores et des coups de cœur multimédias a été créée : www.vizamedia.ning.com 


A noter : le journal Bucarest Hebdo consacre une partie de son cahier Francophonie aux ateliers VizaMedia et revient sur la première session consacrée au graphisme:

http://www.bucarest-hebdo.ro/index.php?page=detalii&categorie=francophonie&id=20100315-256

 


 

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Ateliers de création multimédia pour les lycéens et les étudiants


En 2009-2010, 2975 lycéens roumains suivent des sections bilingues francophones habilitées à délivrer le baccalauréat à mention bilingue, dont 701 en classe de 11ème. L'année de 11ème de ces sections se distingue par la présence d'un module interdisciplinaire au programme, module évalué fin mai par un projet à remettre et à présenter devant un jury. Ce projet requiert, de la part des élèves, un travail de recherche documentaire, d'analyse et de synthèse, mais aussi, pour appuyer leurs propos, de création de ressources textuelles, graphiques, audiovisuelles... Les élèves manquent de connaissance et d'outils pour mener à bien ce dernier aspect du projet et les lycées n'ont pas, généralement, ces savoir-faire.


Public cible

Cette année, à titre expérimental, 3 groupes de lycéens de 11ème des établissements bilingues : - Ecole Centrale de Bucarest - Lycée Mihai Viteazul de Ploiesti - Lycée Grigore Moisil d'Urziceni.


Projet

Dans un cadre dédié à l'Art contemporain et doté de matériel professionnel et de dernière génération - le musée national d'art contemporain (MNAC) - organiser à titre expérimental, pour 60 participants (3 groupes de 20 lycéens), 3 ateliers de création de ressources numériques animés par des professionnels et des artistes.

Les thèmes abordés seront :
- Atelier 1 : graphisme « créer un flyer / un poster » - Stefan Lucut & Ovidiu Hrin;
- Atelier 2 : vidéo « créer et monter un film court / réaliser un générique » - Sergiu Mihaescu & Ionut Negrila;
- Atelier 3 : son « créer un bruitage / un habillage sonore » - Catalin Rulea
Les ateliers permettront non seulement de développer et de promouvoir la création de ressources multimédia dans les lycées bilingues, mais aussi de sensibiliser les élèves aux métiers de la création numérique.



Descriptif d'un atelier type :
Chaque atelier dure 5 heures, pause d'une heure non comprise, et se décompose de la façon suivante :
Partie 1 : 10h-11h, Problématique et présentation de productions du domaine abordé (1h)
Partie 2 : 11h-12h, Phase de création (1h)
Phase 3 : 13h-16h, Phase de manipulation et de réalisation à l'aide de logiciels libres (3h)

 

Site de suivi du projet :
http://vizamedia.ning.com/


Calendrier

Ploiesti : 24 février; 25 mars et 23 avril
Urziceni : 25 février; 26 mars et 20 avril
Bucarest : 26 février, 23 mars et 21 avril


Partenaires du projet

Ambassade de France

Ministère roumain de l'éducation

Musée National d'Art Contemporain

Association ARSCDI

Organisation Internationale de la Francophonie

Avec le soutien de la BRD - Groupe Société Générale


 

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Etudiants - Ouverture des inscriptions aux Bourses du Gouvernement français 2010 - 2011

L'ambassade de France offre des bourses pour des étudiants roumains souhaitant faire une spécialisation en France pour l’année 2010-2011 :

1) Bourses de Master 2 : pour des étudiants actuellement inscrits en Master1 en Roumanie, souhaitant effectuer un Master 2 en France
2) Bourses de Doctorat en cotutelle : pour des étudiants qui suivent ou qui ont validé 5 années d’études en Roumanie, ou qui sont en première année de doctorat en cotutelle avec la France
3) Bourses Copernic : pour des ingénieurs, économistes ou juristes diplômés, souhaitant effectuer une année de formation en management dans le cadre du Programme Copernic

Les dates de clôture des inscriptions sont fixées au 21 mars 2009 pour les programmes Master 2 et Doctorat en co-tutelle et au 28 février pour le Programme Copernic.


Pour toutes informations et inscription :
http://www.ambafrance-ro.org/index.php/dossiers/la-cooperation-et-l-action-culturelle/la-cooperation-universitaire-et-scientifique/programmes-de-bourses-du-gouvernement-francais

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Enseigner la géographie en français - 16 professeurs de discipline en formation au CIEP de Sèvres


Le CIEP de Sèvres a accueilli, du 8 au 18 Décembre 2009, 16 professeurs de géographie enseignant dans le réseau des lycées bilingues en Roumanie dans le cadre de la préparation aux  épreuves du baccalauréat bilingue francophone.

L’ouverture officielle du stage a été réalisée par M. Roger Pilhion, directeur adjoint, qui a présenté l’historique et le fonctionnement actuel de cette institution.

Mme Florence Pellegrini, chargée de programmes, responsable de l’unité « pédagogie, innovation et développement » a surveillé le bon déroulement des différentes étapes du programme.

Ce stage a permis de confronter les pratiques pédagogiques et de réfléchir aux modalités et aux difficultés de l’enseignement bilingue.

Les observations de classes en section européenne et internationale et en filière d’enseignement général dans les lycées Louis le Grand de Paris et Jean-Pierre Vernant de Sèvres ont été suivies de séances de concertation sur les contenus disciplinaires, sur l’alternance des langues, sur l’exploitation et l’analyse des documents géographiques et sur les spécificités de la DNL.

Les professeurs ont eu également la possibilité de faire le tour des maisons d’édition parisiennes et de se munir de matériels pédagogiques pour la classe.

Pendant une deuxième étape du stage, les enseignants ont travaillé avec  M. Alain Carlo, responsable des relations internationales à l’IUFM de Montpellier sur la formation méthodologique spécifique (étude et synthèse de documents, construction d’un raisonnement géographique).

Un point fort a été l’acquisition de techniques de travail sur la problématisation, l’argumentation, l’exposé oral et sur la manière de faire acquérir aux élèves ces compétences, atelier géré par Mme Florence Pellegrini.

Suite aux discussions durant le stage, les 16 professeurs se sont mis d’accord de travailler en réseau en vue de la préparation de fiches pédagogiques pour la terminale qui serviront à la préparation des élèves à l’épreuve orale de géographie du baccalauréat bilingue francophone roumain.

Ce stage a favorisé la cohésion entre les professeurs, a facilité  les échanges et leur a permis de réfléchir à la préparation pour le baccalauréat et à l’harmonisation de l’évaluation. Il a représenté en même temps un véritable bain de langue pour les 16 professeurs.

Article rédigé par les 16 enseignants.

 

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Le rôle des échanges scolaires dans la formation des jeunes

Interview de Mme. Rodica Alexandra Pogana, inspectrice de français

Récemment vous avez participé à un échange scolaire. Quelles en sont vos impressions ?
Très bonnes. L’échange a représenté pour moi une expérience intéressante. J’ai eu l’occasion de connaître un autre système d’enseignement. J’ai apprécié les dotations, les relations professeur – élèves et proviseur – professeur. A part les gains culturels : visites, musées, objectifs culturels, j’ai énormément apprécié le groupe roumain : enseignants et élèves. D’un côté, j’ai connu des élèves exceptionnels, c’est-à-dire vous, avec un niveau de français exceptionnel, doués de talent : musique, chansons, danses et de l’autre côté, j’ai trouvé un guide excellent : Mme. Mara Romocia Maria qui a été l’âme de cet échange et qui m’a impressionnée pendant cet échange.

Le programme de l’échange a été vraiment chargé, enrichissant. Nous voudrions savoir quel a été le moment le plus intéressant, le plus réussi de cet échange.
Sans hésitation, le moment le plus réussi c’était le spectacle organisé par les élèves roumains, une expérience merveilleuse pour moi : un programme représentatif, des moments bien choisis, beaucoup de talent et d’humour. D’ailleurs, ce spectacle sera présenté de nouveau en 2010 lors de la semaine de la Francophonie, le mois de mars. Le fait que cet échange dure depuis 15 ans c’est le mérite des professeurs : le proviseur d’un côté et en même temps des élèves : le travail est le lien entre les deux établissements.

Quelles seraient, selon vous, les conséquences d’un tel échange sur les jeunes participants, Roumains et pourquoi pas, Français également.
Les conséquences seront nombreuses : l’Europe unie et multiculturelle aura à la base ces échanges et ces collaborations. Mieux se connaître signifie devenir plus tolérant, s’intéresser à la culture et à la langue d’autrui.

Que pourrait faire l’Inspection Académique pour encourager, pour développer ces échanges?
L’Inspection Académique s’implique et s’impliquera dans ces échanges et encouragera les projets scolaires et mettra en valeur les efforts et les résultats de ces échanges. Récemment, nous avons pensé à un stage de formation des professeurs pour accéder plus facilement aux projets européens. Si l’Inspection Académique n’a pas les moyens financiers pour soutenir ces échanges, l’Union Européenne et les agences nationales pourront le faire. Nous sommes conscients que pendant ces échanges on se lie d’amitié, on apprend à travailler en équipe et les gains sont nombreux.

Et votre plus beau souvenir de cet échange ?
A part votre spectacle, j’ajouterais la visite dans les caves de production du fromage de Roquefort. En tout cas, tout l’échange a représenté pour moi une rencontre extraordinaire avec une nouvelle culture et le plus grand gain pour tout le monde a été l’amitié.

Silviana Andreea Susman
Miruna Stefany Oglejan
Ivan Mihaela Gabriela


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Portes ouvertes sur la France


Les 23 et le 24 octobre, le Centre Culturel Français de Timisoara lançait ses “Journées Portes Ouvertes sur la France” et sa Foire aux livres d’occasion. Entretien avec Éric Baude, son directeur.

Éric Baude : “Les portes ouvertes” est un nom symboliquement choisi, car les portes sont en fait toujours ouvertes au Centre Culturel Français et elles le sont pour tout le monde. Notre but a été de réunir nos partenaires que sont également le lycée Calderon et l’Université de l’Ouest de Timisoara. Nous partageons avec ces partenaires la même philosophie qui nous conduit dans nos démarches. D’ailleurs, nous avons voulu montrer au public de Timisoara l’éventail de l’offre qui tient à la francophonie, à la langue et à la culture françaises. En plus, c’est une forme de promotion d’une logique multiculturelle, plurilinguistique et une volonté de créer une collaboration durable basée sur le principe de la complémentarité entre plusieurs institutions. Nous essayons de faire le plus possible autour et au centre d’un centre culturel avec l’aide d’un ensemble de partenaires sur un territoire géographique qu’est le Banat, carrefour des cultures, votre région, à l’ouest de la Roumanie.

À un moment donné, vous avez mentionné le mot “philosophie”. Quel sens donnez-vous à ce mot dans le contexte de la francophonie ?

Notre philosophie est principalement celle de l’action. C’est-à-dire, être sur le terrain, au milieu des gens, être à leur écoute, c’est ce que nous trouvons important. À titre d’exemple : la discrimination des Tziganes qui même dans le Banat, terre de multiculturalité, continue à être présente. Certes, l’élite intellectuelle du Banat est tolérante, mais les gens ont cependant du mal à comprendre et à assimiler cette minorité. Donc, nous sommes à l’écoute et nous essayons de les aider à comprendre et à apprendre la tolérance.
Pour citer Albert Einstein : “Les atomes sont plus faciles à désintégrer que les préjugés.”
Un autre sens des “Journées Portes Ouvertes sur la France” a été de montrer combien la culture française est une culture ouverte, donc la promouvoir, car c’est une culture qui se distingue dans tous les domaines. La France propose une culture différente des autres, une culture où on a le choix : on n’impose à personne de fréquenter le Centre Culturel Français, mais il faut savoir qu’on propose des choses introuvables ailleurs. En plus, la culture française se distingue des autres par le respect pour des cultures étrangères, étant une culture de la tolérance, du dialogue d’égal à égal. Jacques Lacarrière, philosophe français, affirme “qu’on s’enrichit mutuellement dans une Europe métissée”. Donc, la francophonie se propose de multiplier les liens entre cultures, créer de la fraternité et réconcilier les actes avec la pensée !

Quelles étaient les activités proposées pendant ces deux journées de pure francophonie ? Êtes-vous satisfait par les résultats ?

Les activités ont été diverses afin que toute la pyramide des âges puisse trouver des raisons pour fréquenter Centre Culturel Français de Timisoara. Pour les enfants on a organisé des ateliers éducatifs, des spectacles et pour tous les âges : foire aux livres d’occasion, vente de livres par les librairies Carturesti et Cartea de Nisip, projection de film : Home signé Yann Arthus-Bertrand, présentations des projets, partenariats et journaux scolaires dans le cadre d’animations du Lycée J.L. Calderon. Une autre offre de la part du centre vise les études et l’embauche en France, offre richement représentée. Et puisque nous sommes réceptifs et ouverts, nous avons invité un apiculteur à exposer pendant ces deux journées – c’est pour avoir près de nous un orfèvre de la nature. Une autre idée que, personnellement, je trouve très sympathique c’est l’exposition des bijoux fantaisie faits main.

Pour ma part, je trouve que les gens ont répondu avec enthousiasme, nous n’avons pas reçu de remarques négatives, nous n’avons aucun regret ! Je considère que nos objectifs ont été atteints : être à l’écoute du monde, nous voir intermédiaires afin de mettre en contact l’un avec l’autre !

En guise de conclusion, je voudrais remercier tous ceux qui sont ouverts envers la francophonie et ceux qui sont des “porte-drapeaux” pour la francophonie !

Diana Foltean Ecrire un commentaire

Michel Soignet, nouvel attaché linguistique du Centre Culturel Français de Timisoara

Tous les quatre ans, l’équipe coordinatrice du Centre Culturel Français change. La rentrée 2009 amène un nouvel attaché linguistique et de coopération à Timisoara, de la part des Services Culturels de l’Ambassade de France : M. Michel Soignet. Gentil et souriant, M. Soignet accepte l’invitation des élèves – rédacteurs de TYPO - Roumanie et du journal francophone TIRELIRE du lycée bilingue Jean Louis Calderon de Timisoara – c’est le lancement du 60e numéro de TIRELIRE. D’ailleurs à cet événement M. Eric Baude, directeur du CCF de Timisoara participe lui aussi- occasion pour les rédacteurs de présenter leur activité : un recueil publié avec les créations des jeunes du département du Timis- Bourgeons d’un printemps francophone (poésie, prose, dramaturgie), un Festival de la Francophonie, une Fête du Bilinguisme qui ont mené vers des numéros spéciaux du journal scolaire.

Le lycée Jean Louis Calderon a une liaison spéciale avec le Centre Culturel Français. Cette forte connexion est due à deux motifs: l’amour pour la langue française et le désir de la promouvoir, parce que la langue française est connue et appréciée comme langue de culture et de partage. Chaque rentrée est synonyme des nouveaux projets entre le lycée et le CCF, des projets qui ont toujours eu du succès auprès de jeunes.

M. Soignet a répondu aux questions des jeunes reporters qui ont appris qu’il avait choisi d’être attaché linguistique parce qu’il pensait que c’était une profession très intéressante, qui  implique beaucoup de voyages, apprendre des langues étrangères, connaitre des gens, c’est un métier dynamique où la monotonie et l’ennui n’existent pas. « Il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir ou à faire »- affirme-t-il.
Pourquoi est ce que vous êtes  venu en Roumanie ?

« Parce que j’ai voulu savoir  de près comment sont les gens, parce que de loin, on n’a pas la possibilité de connaître les coutumes des étrangers, leur mode de vie. J’ai beaucoup entendu dire sur la Roumanie donc j’ai voulu savoir la vérité. J’ai vécu plusieurs années en Hongrie, comme attaché linguistique à Budapest, donc  pas loin de chez vous et je n’ai pas voulu  perdre la chance de découvrir la Roumanie. De plus j’ai longtemps vécu à l’étranger et j’ai connu plus les coutumes des autres pays que de France elle-même. Quand on fait un voyage, il faut voir et analyser les différences entre les pays, les gens, la langue, le patrimoine, et, en même temps se poser de nouveau sur son pays les mêmes questions qu’on se pose sur un pays étranger. Donc, voyager c’est le synonyme de l’enrichissement culturel, une expérience enrichissante selon moi. Il ne faut pas critiquer les autres, il faut prendre tout ce qui est de mieux chez eux et faire des comparaisons pour se faire des opinions, pour enrichir son esprit.»

Quant aux nouveaux projets, monsieur M.Soignet est enchanté par la collaboration entre le lycée Jean Louis Calderon et CCF et veut continuer cette collaboration. Il croit que c’est important que, les élèves, la langue française ne se limite pas aux 50 minutes qu’une classe a comme durée, que c’est, en fait, une passion et pour quoi pas, un mode de vie. En appréciant pleinement le journal lycéen M.Soignet commence sa mission à Timisoara, plein d’attentes et d’optimisme.

Mihaela Ruxandra Gheorghe

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Voyage dans la Petite Vienne


Le quai de la gare de Brasov, le 15 octobre 2009,13 heures : un groupe d’élèves  qui attend le train vers Timisoara. Avec eux, Mme Mariana Vlad-professeur de français et l’assistant FLE, Paulin Belot. Ils attendent…et ils attendent dans la raclée du vent, froid et tranchant qui n’annonce rien de bon. Enfin, le train est arrivé et l’équipe  « s’embarque » .Oui, oui, vous avez deviné ! C’est bien nous, les visages souriants de la photo-ci contre. Après dix heures de route, dont deux ont été  «le bonus » de SNCFR (HELAS ! nous ne sommes pas au Japon pour qu’ils s’en excusent, même pour une minute de retard), nous sommes arrivés à la destination. Un toit au dessus de nos têtes et un lit chaud, c’était tout ce qu’on pouvait rêver à cette heure –là !
    

Le lendemain, au  matin, on était tous reposés et en pleine forme. Le soleil qui nous a fait un honneur par sa présence, nous a fait espérer qu’on allait passer une bonne journée. Mme Ana-Maria Ciocani, la prof de français de nos collègues de Timisoara, accompagnée par quelques élèves du Collège « Jean-Louis Calderon », nous attendait pour un tour de 2 heures, en fait, une petite promenade en ville. Nous avons fait d’abord un petit arrêt dans la Place de l’Union, pour continuer notre promenade jusqu'au célèbre déjà espace commercial - Iulius Mol, expression du génie de l’architecture  moderne. Nous sommes revenus au foyer du Lycée allemand « Nikolaus Lenau » ou nous avions été accueillis la nuit précédente .Les valises à la main, nous sommes partis vers la deuxième location, où nous avons dormi pendant les 2 autres  nuits - le Lycée Sportif « Banatul », situé à coté du stade municipal «Dan Paltinisan». Nous nous sommes installés dans les chambres, nous  avons bien déjeuné dans la cantine, nous nous sommes reposés un peu et, après l’arrivée de nos amis du Collège « Horea, Closca si Crisan » de Alba-Iulia, nous avons commencé les préparatifs pour le Bal des Bizuts (Balul Bobocilor), auquel nous avions été invités par les élèves de Timisoara. La fête a eu lieu dans le club « Park Place », un club très sympa qui dégorgeait de monde. Quelle folie ! Nous avons dansé tout le temps, nous avons réussi à renforcer notre amitié avec les élèves des trois lycées, participants au projet « Réalité  et représentation. L’Ecole dans le film français d’aujourd’hui ». Nous étions  en pleine forme et nous nous sommes divertis sans aucun problème. Nous avons crié fort, de tous nos poumons, et nous avons fait plein des photos en accord avec l’atmosphère incendiaire.


Le troisième jour, il y a eu le concours et le débat sur le thème « L’école dans le film français d’aujourd’hui» d’après le film français qui a remporté, en 2008, la Palme d’Or  à Cannes : « Entre les murs ». La manifestation a été organisée et soutenue par le Centre Culturel Français de Timisoara, surtout par M. Michel Soignet - attaché de coopération pour le français,  et le Lycée « J.L.Calderon » de Timisoara. A cette occasion,  nos collègues de la  XI ème E de Brasov ont obtenu la troisième place. Nous voulons les féliciter parce que, même s’ils ont été les plus petits, ils ont fait une bonne impression.


Après le concours, certains d’entre nous sont partis dans une petite excursion à travers le département de Timis, d’autres (la terminale E) sont restés en ville pour faire des promenades. Nous avons passé  la journée ensemble très agréablement, même si nous n’étions pas très nombreux. Relaxés, on errait à travers plusieurs rues, en riant et en étant, simplement, nous-mêmes.

Nous nous sommes rencontrés avec nos correspondants qui nous avaient hébergés IL Y A 3 ANS DEJA ! Les retrouvailles !

En effet, les échanges scolaires sont un moyen efficace pour se trouver de nouveaux amis à distance. Cela ne coûte rien ; il suffit de vouloir, de t’impliquer, de garder le contact, de rire et de se divertir ensemble. Peut-être qu’avec le temps, vous découvrirez un ami de confiance sur lequel vous pouvez compter, même s’il n’est pas toujours près de vous. La distance peut rendre encore plus solide une relation ; elle peut nous faire réaliser quels amis nous avons et combien c’est dur de ne pas pouvoir être près d’eux, pour le meilleur ou pour le pire.
Il y a eu  deux jours comme s’il y avait eu une semaine. Nous  avons bougé de gauche à droite, on s’est senti si bien ! Le temps passé ensemble n’a fait qu’à nous rapprocher davantage et à nous aider, à nous connaître mieux l’un de l’autre.

Nous sommes très, très heureux d’avoir eu l’occasion de connaître quelques personnes très spéciales avec lesquelles on pourra garder le contact longtemps, peut-être toujours...

Et si on chantait cette  chanson ?  
« Même si je pouvais, rien je ne changerais
Rien de ce qu’a été, je ne changerai
Et n’importe ce qui se passera, les amis sont comme ça
Et ils seront toujours
D’aujourd’hui et pour toujours, amis nous resterons »

INNOUBLIABLE !

Peut-être que rien de tout cela n’aurait été connu si notre prof. principale, Mme Mariana Vlad, ne nous aurait pas fait comprendre par chaque projet, durant ces presque 4 ans, que le rapprochement des gens est essentiel et que par chaque expérience nous gagnons un plus de valeur.

Brasov, le 19 octobre 2009

Article réalisé par  les élèves : Brezeanu Ana-Maria, Dumitrache Daria, Rotariu Ioana, Branescu  Adrian et Coman Ciprian, XIIe E - Collège National « Unirea », Brasov

 

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Réalité et représentation. L’Ecole dans le film français d’aujourd’hui

REALITE ET REPRESENTATIONS DANS LE CINEMA FRANÇAIS D’AUJOURD’HUI

L’ECOLE DANS LE FILM « ENTRE LES MURS »

      Dans le cadre d’un partenariat entre trois lycées du réseau bilingue de Roumanie (« Jean-Louis Calderon » de Timisoara, « Unirea » de Brasov, « Horea, Closca et Crisan » d’Alba Iulia) et le Centre Culturel Français de Timisoara, a été réalisé un projet scolaire national, en commun, intitulé  « Réalité et représentation. L’Ecole dans le film français d’aujourd’hui » dont l’initiative revient au lycée « Jean-Louis Calderon » de Timisoara. Les activités se sont déroulées à Timisoara, entre le 15 et le 18 octobre 2009.

Partenaires :
LYCEE THEORIQUE „JEAN-LOUIS CALDERON”, Timisoara  
COLLEGE NATIONAL „UNIREA”, Brasov                  
COLLEGE  NATIONAL  „HOREA, CLOSCA ET CRISAN”,  ALBA  IULIA                        
CENTRE CULTUREL FRANCAIS  de Timisoara
CONSEIL DEPARTEMENTAL  DU TIMIS                                             
CENTRE DE CULTURE ET D’ART DE  TIMISOARA                          
                             
 Objectifs du projet :
    - éveiller l’intérêt, sensibiliser et motiver les élèves pour l’étude de la civilisation française
    - améliorer toutes les compétences (expression orale et écrite, production orale et écrite, et de   
      communication)
    - promouvoir le travail en équipe
    - utiliser le multimédia dans des activités communes
    - découvrir et mieux connaître le pays par la visite des régions roumaines (le Banat, le   
      département de Timis, pour cette édition)    
    - encourager l’échange et les partenariats entre les lycées

Public :
 - élèves de la XIe et la XIIe, bilingues, de chaque lycée

Déroulement :
 - 1e partie : septembre 2009
    - visionnage du film « Entre les murs » de Laurent Cantet (Palme d’Or 2008 au Festival de  
      Cannes) dans chaque  établissement
    - débat sur la problématique, le contenu et les personnages du film dans chaque lycée
 - 2e partie :
     - mise en commun : 15-18 octobre 2009
     - rencontre des représentants des lycées à Timisoara et débat final sur le thème : « L’Ecole  
       dans le film français d’aujourd’hui (« Entre les murs ») »
- concours sur le même thème, dont le questionnaire et les prix ont été proposés  par le Centre    
  Culturel Français  de Timisoara  (M. Michel Soignet – attaché de coopération pour le français  
   et Mme Flaminia Prodan – responsable de la Médiathèque du CCF, qui pourraient mettre  à la   
  disposition  des collègues intéressés le questionnaire et le corrigé du concours en vue de
   l’organisation  d’une activité pareille ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ))
     - activités culturelles (Bal des Bizuts), visite de Timisoara et excursion pour la    
       découverte du département de Timis
     - revue « Image et représentation. L’école dans le film français d’aujourd’hui »

Valorisation du projet :
      - présentation du projet dans les lycées de chacun des trois départements
      - élargissement des activités du projet par :
              - publication -sur le site www.vizavi-edu.ro de documents, de chroniques
        - rédaction d’articles dans les revues scolaires des lycées
      - récompenses des gagnants lors du concours dont le questionnaire et les prix ont été
        proposés  par le CCF Timisoara
      - évaluation des connaissances des élèves (non-participants au projet) de chaque établissement,
        après l’événement, sur le même sujet et à la base du questionnaire proposé
- évaluation des autoportraits réalisés par les élèves participants, à l’image de ce qui se passe    
  dans le film

 Impact sur les élèves et l’établissement:
       - entraîner les élèves aux activités extrascolaires, coopération entre les lycées bilingues du
pays
       - développement des compétences linguistiques des élèves, de leurs compétences techniques, valorisation du talent littéraire ou artistique des élèves, prise en compte du caractère innovant, promouvoir l’esprit de compétition entre les élèves  
       - engager les institutions locales dans des partenariats

Activités de suivi :
- poursuite de ce type d’activités, l’année scolaire prochaine, 2010-2011, ayant en vue que c’est déjà le VIe  projet national à se dérouler entre les lycées  « J.L.Calderon » et C.N. « Unirea » de Brasov, activité a laquelle a adhéré, depuis deux ans, le C.N. « Horia, Closca et Crisan » d’Alba Iulia.

Professeures coordinatrices des projets :
            Ana-Maria CIOCANI – « J.L. Calderon », Timisoara
            Mariana VLAD – C.N. « Unirea », Brasov
            Sonia ELVIREANU – C.N. « Horea, Closca et Crisan », Alba-Iulia
            Sofica RUSU – C.N. « Horea, Closca et Crisan », Alba-Iulia

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Education à l’image


Dans le prolongement des premières Journées franco-roumaines du cinéma et de l’audiovisuel en 2008, l'Ambassade de France en Roumanie a lancé en 2009, un projet d’Education à l’image à destination de sept établissements scolaires de Bucarest (Ecole Centrale, Lycée Français de Bucarest, Collège National « Gheorghe Lazar », Lycée « Jean Monnet », Collège National « Mihai Eminescu », Collège National « Spiru Haret », Collège National « Tudor Vianu ») et un lycée d’Alexandria (Lycée Pédagogique « Mircea Scarlat »), qui regroupe une vingtaine de classes et de professeurs.

Il s’agit d’adapter en Roumanie le programme français « Lycéens et apprentis au cinéma », coordonné par l’Association des cinéma de recherches d’Ile-de-France (ACRIF).
Les partenaires de l’Ambassade sont : l’ACRIF, le Ministère roumain de l’Education, de la recherche et de l’innovation, le CNC roumain, l’association roumaine de cinéma NexT et 4 salles du réseau Europa Cinemas (Elvira Popescu, cinéma Studio, Europa et Union).
Chaque film est présenté pendant un trimestre. Les premières séances de projection ont commencé au premier semestre, à la salle Elvira Popescu et au cinéma Studio avec « The Host » (Bong Joon-ho, Corée du Sud, 2006). Suivront au second semestre « La Cérémonie » (Claude Chabrol, France, 1995) et « La mort de Dante Lazarescu » (Cristi Puiu, Roumanie, 2005) au troisième semestre.

Grâce à une formation assurée par l’ACRIF en septembre, les professeurs inscrits dans ce programme ont acquis les bases cinématographiques et les outils pédagogiques nécessaires à l’étude de chacun des films, de manière brève en amont de la projection et plus profondément à la suite du visionnage.

Au-delà de l’approche purement cinématographique de l’œuvre et du travail de lecture et d’analyse du film, l’élève est amené à comprendre la dimension artistique et commerciale d’un film. On l’incite à aller voir un film en salle.
Une place très importante est accordée à la rencontre et à la discussion avec des cinéastes roumains, après chaque séance, directement en salle, pour comprendre le travail conjugué des artistes et des professionnels  du cinéma.

De grands noms ont accepté de participer au projet : 
Mihai Chirilov, Marian Crisan, Catalin Cristutiu,Tudor Giurgiu, Tudor Jurgiu, Cristian Mungiu, Paul Negoescu, Cristi Puiu, Iulia Rugina,  Alex Leo Serban, Adrian Sitaru, Alexandru Solomon,Ioana Uricaru

Débutant à Bucarest cette année, ce projet est destiné à s’élargir à d’autres villes de Roumanie.
Une première en Europe et dans le monde : un lancement prometteur à Bucarest qui laisse espérer un élargissement pour les années à venir.

Cristina Pîrvu - Chargée de mission éducative - Ambassade de France

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Festival International Francophone d’Improvisation et de Théâtre Universitaires 2010

Dans le cadre de la préparation au Festival International Francophone d’Improvisation et de Théâtre Universitaires 2010 (FIFITUT 2010), le lectorat français de Timisoara et l’association Hexagone, association des étudiants francophiles de Timisoara, organisent du 8 au 12 novembre 2009 un stage de formation à l’encadrement d’une troupe d’improvisation théâtrale. Ce stage est destiné aux étudiants de toutes les villes universitaires de Roumanie qui composent les troupes de théâtre d’improvisation de leurs universités respectives.

Le résultat du travail de ce stage sera présenté, par les troupes de théâtres des différentes universités, les 10 et 11 novembre 2009, sous la forme de deux spectacles en public à l’Université de l’Ouest de Timisoara ainsi qu’à la librairie Carte de Nisip : TIM’PROPHONIES. Ces spectacles seront suivis par une soirée de musique francophone à Q-CLUB.

Ces manifestations culturelles reçoivent le soutien financier de l’Ambassade de France en Roumanie, de l’Agence Universitaire pour la Francophonie de Bucarest , de l’Université de l’Ouest de Timisoara, du Centre Culturel Français de Timisoara ainsi que de la Fondation Adam Müller-Guttenbrunn.

Nous vous y attendons nombreuses et nombreux.

Amitiés francophiles.

Michaël Morosini. Lecteur à Timisoara.

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Les diplômes du DELF scolaire 2009 sont arrivés !


Une partie des certificats a été remise aux lycéens les 20 et 21 octobre au cours d’une cérémonie officielle. Une soixantaine d’élèves de la VIIème à la XIIème ont ainsi été mis à l’honneur et félicités chaleureusement par leurs professeurs, camarades, parents et amis venus assister à cet événement.

Le mercredi 11 novembre à 15h au lycée Balcescu de Cluj-Napoca, François Richerme, accompagné de Dana Giurgiu, responsable du DELF scolaire au lycée Mihai Eminescu de Cluj-Napoca, remettra les diplômes du DELF restants aux élèves et étudiants de Cluj, Salaj, Alba et Mures. Cette cérémonie sera également un moment de rencontre entre les francophones de la région. Ainsi Solène Brunet, lectrice française à la faculté de lettre de Babeş-Bolyai, Emilie Dautrême, assistante de français au lycée bilingue Mihai Eminescu, et une dizaine d’étudiants français présents à Cluj (Erasmus) se joindront à la fête et discuteront avec les lauréats autour d’ «un pot de l’amitié» qui clôturera l’événement.

De nombreuses informations seront données sur les festivals francophones de l’année à venir, sur la session 2010 du Delf scolaire et enfin, deux courts métrages français seront diffusés.


M. François Richerme. Attaché de coopération pour le français.

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Une nouvelle approche de type communicatif dans la pédagogie du FLE


“Donnez à l’enfant le désir d’apprendre ... toute méthode lui sera bonne...” écrivait Rousseau dans son « Emile » en 1762.

Même aujourd’hui, ou, peut-être SURTOUT à présent, à l’époque du portable, de la télévision, de l’internet, de toutes les tentations, nous avons besoin de toute l’attention, la participation, l’éveil et la motivation des élèves, auxquels nous devons faire du bien presque, parfois, contre leur désir.

Et alors...pourquoi ne nous aiderions-nous de cette expérience de la psychodramaturgie linguistique (PDL), que j’ai eu l’occasion de connaître lors du stage BELC, en juillet 2009, et dont je voudrais vous partager les bénéfices.

Les hypothèses fondamentales de la psychodrame ont été développées par Bernard Dufeu, qui nous les a fait connaître dans son module. La PDL repose, entre autres, sur certains fondements psychodramatiques et dramaturgiques ainsi que sur l’emploi des techniques issues des sciences de la communication et de la dramaturgie relationnelle (cf. Feldhendler) adaptées à l’enseignement des langues.

L’un des principes primordiaux de travail c’est que la création d’un lien direct entre le participant et sa parole facilite l’apprentissage de la langue étrangère. En plus, c’est en suivant son propre rythme d’apprentissage que chacun progresse le mieux.

L’imagination joue un rôle important. Or, dans le domaine de l’imaginaire il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, mais des réponses personnelles, propres à chacun en fonction de la situation proposée. Sur le plan linguistique, l’erreur est considérée dans cette approche de la langue comme indispensable à l’apprentissage. La peur d’avoir honte de ses erreurs disparait et, par conséquent, on peut prendre de risque dans un cadre sécurisant.

Ces activités permettent une communication véritable entre les participants. Lorsque cette communication se situe sur un plan imaginaire ou symbolique, la polysémie du langage se trouve renforcée et chacun "résonne" en fonction de ses attentes et de ses particularités à la parole de l’autre.

Je reviendrai avec un modèle de leçon.

Professeur Monica Ileana Pintilie Collège National «A. I. Cuza « Galati

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A quoi ça sert ?


« A quoi ça sert d’apprendre telle ou telle chose ? » Combien de fois par jour, pendant ses cours, le professeur de langues entend-il cette question ? Cet été, j’ai eu l’occasion d’y réfléchir moi aussi pendant un cours de formation de l’université d’été BELC qui s’est déroulée à Nantes. Pour les apprenants cette question est légitime, étroitement liée à leur motivation, pour le professeur y répondre signifie se situer dans la pédagogie actionnelle.


    Pour commencer il faut dire que motiver un élève c’est lui faire comprendre l’utilité de son propre acte d’apprentissage, le faire agir et réagir. On sait que l’usage d’une langue, y compris son processus d’apprentissage, comprend les actions accomplies par les gens qui, comme acteurs sociaux, développent un ensemble de compétences générales et, notamment celle à communiquer langagièrement. Ils mettent en œuvre ces compétences, dont ils disposent, dans des contextes variés, en s’adaptant aux conditions données afin de réaliser des activités langagières. C’est pour cela qu’il faut développer chez les apprenants la capacité de mobiliser les stratégies qui paraissent le mieux convenir à l’accomplissement des tâches à effectuer, les rendre indépendants et capables de se diriger vers l’authentique.


    En même temps il faut prendre en considération que cette contextualisation, dont on a déjà parlé, pourrait être la clé de la motivation parce que les actes de parole se réalisent dans des activités langagières et celles-ci s’inscrivent elles-mêmes à l’intérieur d’une action concrète, en contexte social. C’est cette action même qui donne aux actes de parole leur pleine signification. Donc mettre l’apprenant dans le contexte concret de communication, le faire observer et réfléchir, c’est lui faire comprendre l’utilité de ce qu’il apprend.


    En bref, avoir la réponse à la question « A quoi ça sert ? » c’est essentiel autant pour le professeur de langues que pour l’apprenant, pour le premier car il pourra mieux organiser ses stratégies d’enseignement, et pour le second car il verra clairement la logique de son processus d’apprentissage.


    Remplaçons « Aujourd’hui on fera ensemble une leçon de grammaire : le passé composé. » par « Notre tâche finale est de raconter à un ami ce qu’on a fait pendant les vacances et pour cela on a besoin d’utiliser le passé composé. » et à ce point-là, on sera déjà inscrits sur le chemin vers l’actionnel et vers la motivation.

Nicoleta Constantin, Collège Economique « Virgil Madgearu », Galati

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