Ambassade de France en Roumanie |Ministerul Educaţiei, Cercetarii, Tineretului şi Sportului |OIF | ARPF
| Artiste | Thomas Dutronc |
| Compositeur | Thomas Dutronc |
| Année | 2007 |
| Editeur | ULM |
| Niveau | A2 |
| Tags | paris capitale guitare jazz |
Né sous une bonne étoile, Thomas Dutronc est le fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy. A 18 ans, Thomas tombe sous le charme des albums de jazz manouche de l'artiste Django Reihnardt et c'est ainsi que naît sa passion pour la guitare. Il débute sa carrière musicale auprès de son père en 1995, puis avec l'écriture d'une chanson pour Henri Salvador.Il se lance également dans la composition de Bande originale de film avec l'artiste M : "Toutes les filles sont folles" (P. Pouzadoux) et "les Triplettes de Belleville" (S. Chomet). C'est en 2007 que Thomas Dutronc sort son premiers album "comme un manouche sans guitare". Il en écrit 12 textes. Il rencontre un certain succès et en 2008, il est nomminé aux Victoires de la musique dans la catégorie "Artiste Révélation de l'année".
| Artiste | Raphaël |
| Compositeur | Raphaël |
| Année | 2008 |
| Editeur | EMI |
| Niveau | A2 |
| Tags | chanson francaise ha ti engagement sans papiers |
Raphaël est né sous le signe de l'éclectisme et de la diversité puisque ses parents sont argentin pour l'un et russe pour l'autre. Et ce mélange, on le ressent dans la musique de Raphaël, qui aime mêler rythmes jamaïcains, guitares sèches, accordéons ou encore airs de jazz manouche. Il connaît le succès et la consécration en 2005 avec son troisième album Caravane, vendu à plus d'un million d'exemplaires. Parallèlement, il collabore à de nombreux projets musicaux avec des artistes qui l'ont inspiré comme Alain Bashung, Jean-Louis Aubert ou encore Stephan Eicher pour qui il a composé le titre Rendez-vous.
En 2008 sort son quatrième album,Je sais que la terre est plate, pour lequel il s'est entouré de musiciens en vogue comme Robert Aaron. La chanson Adieu Haïti en est le deuxième single :"Je ne sais pas d'où cette chanson m'est venue. J'ai depuis longtemps une fascination pour Haïti. Dans cette île, quelquechose d'enténébré me touche beaucoup. Quand j'étais petit, elle me semblait le centre volcanique de l'Amérique, le vaudou m'intéressait beaucoup en tant que magie adossée au christianisme, j'aimais la dimension très Gracia Marquez de tout ce que je pouvais lire sur l'histoire d'Haïti... Jusqu'au nom de Port-au-Prince qui me faisait rêver. J'ai fait des chansons sur les sans-papier. Schengen, sur Caravane, est une chanson très claire. Sur Adieu Haïti, c'est un peu la même idée."
Texte
| Artiste | Alex Beaupain |
| Compositeur | Alex Beaupain |
| Année | 2007 |
| Editeur | Naïve |
| Niveau | B1 |
| Tags | france bo bande originale de film les chansons d amour |
Alex Beaupain est un auteur-compositeur-interprète français.
Il est l'auteur de plusieurs spectacles musicaux, créés par la Compagnie "Les Ressorts" à la fin des années 1990. Il compose également des bandes originales et des chansons pour les films du réalisateur Christophe Honoré, notamment pour les films "17 fois Cécile Cassard" (2002), "Dans Paris"(2006) et " Les Chansons d'amour"(2007). Il écrit également la bande originale du film "Qui a tué Bambi ?" de Gilles Marchand.
Baignant dans la chanson française traditionnelle (Brel, Barbara, Brassens) quand il était enfant, il est dans la lignée d'une musique pop littéraire, autobiographique et mélancolique. Textes très écrits et mélodies fortes, il a beaucoup écouté Alain Souchon, Serge Gainsbourg et Etienne Daho, mais aussi Jean-Louis Murat et Alain Bashung. Ses influences sont également cinéphiliques (il a passé un bac cinéma) et littéraires.
La chanson "De bonnes raisons" est tirée de la Bande Originale du film "Les Chansons d’amour" dont la trame du scénario a été inspirée de son premier album, intitulé "Garçon d'honneur"(2005, chez Naïve). Ce film musical français, sorti en France en 2007, met en scène, dans un décor parisien, un jeune secrétaire de rédaction, inconstant et indécis, tout en abordant des thématiques lourdes comme celles du ménage à trois, du deuil, de l’homosexualité. Le film a des airs de rite initiatique pour Ismaël (le héros), qui vit un véritable apprentissage dans l’expression de ses sentiments.
Après avoir été sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 2007, le film a très vite connu un succès critique et publique pour finalement être nommé dans quatre catégories pour les Césars du Cinéma 2008. Il y a notamment remporté le César de la meilleure musique de film.
Alex Beaupain vient de sortir un nouvel opus, "33 tours", en Octobre 2008.
Plus d’informations sur son myspace :
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=298112285
| Artiste | Emily Loiseau |
| Compositeur | Emily Loiseau |
| Année | 2006 |
| Editeur | Fargo |
| Niveau | B1 |
| Tags | france musique chanson loizeau emily monde |
Emily Loizeau est née d'un père français et d'une mère britannique. Elle est la petite-fille de la comédienne anglaise Peggy Ashcroft, et la soeur de la journaliste Manon Loizeau. Elle a commencé ses études de piano à l'âge de cinq ans. Après avoir étudié la musique classique durant des années, elle fait trois ans de théâtre. À la fin de 2001, elle décide de se consacrer à la chanson. De mère anglaise, elle écrit dans les deux langues. Ses influences sont multiples, Georges Brassens, Bob Dylan, les Beatles, Tom Waits, Nina Simone, et Randy Newman.
Outre Bach et Franz Schubert, elle aime Renaud depuis l'âge de onze ans. Le rendu à la fois mélodieux et sauvage de ses chansons est étroitement lié à la justesse musicale de son bassiste et violoncelliste Olivier Koundouno. Ce dernier a été très inspiré par le choriste Nicolas Pannetier.
En savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Emily_Loizeau
Fiches d'accompagnement conçues et réalisées par le CAVILAM
Fiches publiées sur VizaVi avec l'aimable autorisation du CAVILAM.
Texte
| Artiste | Jean Racine |
| Compositeur | Jean Racine |
| Année | 2007 |
| Editeur | Roy Music |
| Niveau | B1 |
| Tags | france senegal afrique chanson afro soul folk |
Jean Racine ? C'est mon vrai prénom, je suis né et j'ai grandi au Sénégal. Chanter a toujours été pour moi une activité vitale, un moyen idéal pour exprimer des sentiments et des pensées souvent dominés par la mélancolie. J'ai dix ans quand je découvre « Exodus », le meilleur album de Bob Marley. Dedans il y'a « One Love », « Three little birds », « Waiting in vain », d'éternelles merveilles de la musique. Pour moi, c'est une révélation. Adolescent, j'ai une dizaine de correspondants dans le monde. Grâce à eux, je découvre d'autres styles, d'autres artistes. Parmi eux, Tracy Chapman, Cat Stevens, Lou Reed, Roxette. Jusque là il n'est question que d'amour de la musique. A 21 ans, je dois venir en France pour poursuivre mes études dans une école de commerce. Ma vie change littéralement. Me voilà, assez souvent, esseulé dans un 9m² à Strasbourg. C'est là que je réalise quelle est la pièce manquante : chanter ne me suffit plus pour m'exprimer, un ami m'offre sa guitare, je ne la lâcherai plus. Eté 2005, j'étreins Paris, diplôme et quelques chansons en poche. On ne résiste pas à l'appel de cette ville, vous le savez, alors j'en arpente les rues et les recoins, mes chansons au bord des lèvres. Un soir, je me promène dans la ville. Devant le parvis de Notre Dame, rencontre du hasard, un chanteur de rue reprend « No Woman no cry ». Une folle envie de chanter avec lui me prend et me terrorise en même temps. Sans savoir comment j'arrive à m'approcher et toute la nuit, nous jouons ensemble devant un public conquis. Ce moment, c'est ma théorie du chaos à moi, le battement d'aile de papillon qui fait que rien ne sera plus pareil. Désormais, je sais. Alors, presque tous les jours, cet été là, je suis dans les rues de Paris, n'importe lesquelles. Sans relâche, j'y lance mes chansons au vent, pour que tous ceux que le hasard met sur ma route les rattrapent. Un an plus tard, par la magie d'Internet, Roy Music tombe sur mes maquettes et me prend sous son aile. Je viens d'enregistrer à New York mon premier album, il est réalisé par Henry Hirsch (producteur de Lenny Kravitz et de Vanessa Paradis entre autres), je l'ai appelé « Ivre du son ».